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Et si moi aussi j’en parlais…

Ça couvre l’actualité locale et internationale, tout le monde en parle. Vous n’avez peut-être plus envie d’en entendre parler. Ça n’apporte que terreur et détresse. Mais ça nous touche tous, d’une manière ou d’une autre. Qu’il s’agisse des pays avec une forte prévalence ou des pays jusque-là à l’abri, nous sommes tous concernés par ce truc et d’une façon ou d’une autre, nous sommes profondément affectés.

J’aimerais que tous ceux qui me lisent se rendent compte qu’ils ne sont pas seuls, que nous sommes tous ensemble et nous donnerions tout pour que ce cauchemar s’arrête, du moins c’est ce que je crois. Dans mon pays, nous sommes à 54 cas qui, jusque-là sont concentrés dans l’ouest du pays mais la psychose est telle que plus personne ne se sent en sécurité. Je pense du coup à toutes ces personnes en Italie, en France où le taux d’incidence augmente du jour au jour avec des décès incroyables… Quelle horreur !

La pandémie est allée à une telle vitesse que personne n’a vu son monde s’écrouler. Les gens avaient des rêves, des plans, des projets, des précisions dans tout ce qu’ils faisaient et tout d’un coup tout est mis en mode stand-by, sans savoir quand est-ce que cela va s’arrêter… Au début, on pensait que c‘était l’histoire de la Chine, et on ne se sentait touché que superficiellement (peut-être à cause des produits importés de la Chine qui devraient être revus à la hausse), et soudain, ce qui était l’affaire de la Chine est devenu l’affaire de l’Asie, de l’Europe, de l’Afrique, de tous les continents et plus loin que ça, du monde entier. On se répétait nous-même que ça va passer, oui, c’était avant de se rendre compte de la gravité de la situation qui nous plonge dans une incertitude pareille parce que de jour en jour la situation s’empire. Rien n’est encore certain, pourtant nous sommes déjà tous lassés, en tout cas moi je n’en peux plus !

Je n’en peux plus lorsque dans ma province, il n’y a aucun cas jusque-là, je n’en peux plus alors que les gens peuvent encore circuler tout en respectant les mesures d’hygiène et d’autres recommandations du chef de l’Etat (pas d’attroupements de plus de vingt personnes par exemple) mais je n’en peux plus ! Qu’en est-il des gens dans les pays où le confinement est total ? Où plus d’une centaine des gens meurent par jour ??? Qu’en est-il de ceux qui ont déjà enterré leurs proches ? De ceux qui savent que leurs amis ne sont plus, leurs familles sont touchées ??? Je ne peux pas imaginer l’état dans lequel il se trouve et face à ça je manque des mots pour dire ‘’courage’’, ‘’ça va aller’’, j’en manque moi !

Oui, face à tout ça, même les mots pour dire à quelqu’un courage perdent tout leur sens, on ne sait plus que dire, les choses vont de mal en pire et on est tous pris au piège. Ce qui était jadis vu comme problème des autres est aujourd’hui problème mondial et même ceux qui s’appelaient puissance mondiale semblent désarmée face à la catastrophe, qu’en sera-t-il des pays en voie de développement ?? où même en temps normal il y a déficit des structures sanitaires, du personnel soignant qualifié, des équipements adéquats ???

Je me rappelle qu’il y a peu de temps que certains se vantaient de voyager beaucoup, d’avoir des visas de plusieurs pays, etc… et tout d’un coup, l’un de leurs innombrables voyages est devenu leur plus gros cauchemar, certains ont embrassé corona virus, d’autres se sont retrouvés coincés dans un pays étranger loin de leur famille et leurs proches. Franchement rien n’est une garantie dans ce monde, ce qui peut être un avantage aujourd’hui, peut être un désavantage demain, donc ça ne sert à rien de se prendre la tête pour des vanités. Il y a quelques temps les gens voulaient voyager mais aujourd’hui plus personne ne peut sortir parce que le monde se trouve déjà entre deux camps : soit tu viens d’un pays déjà contaminé et tu vas dans un pays sain ou soit c’est l’inverse et dans tous les cas, le déplacement est interdit. On se retrouve tous confinés, qu’on ait des billets d’avions, de visas ou non, personne ne peut voyager. On se retrouve tous confiné, qu’on ait la télé ou non, dans toutes les mesures c’est ennuyant. On se retrouve tous confinés, qu’on soit riche ou pauvre, on a peur, peur de virus. Peu importe notre puissance en temps normal, nous sommes tous impuissants, sans effets.

On est tous pris au même piège, la maladie ne choisit pas qui est riche et qui est pauvre ; qui a étudié et qui n’a pas étudié, qui a de l’argent et qui n’en a pas. On est tous dans le même panier.   Le sort nous rappelle qui nous sommes vraiment et frappe tout le monde sans regarder la couleur, la religion, la race, les richesses, les titres, la gloire ou les diplômes. Pour une fois dans la vie, nous sommes tous des etres vivants, égaux au vrai sens du mot.                        

Chacun dans son coin, avec son niveau intellectuel et sa capacité à comprendre se pose des questions, une pluie de questions sur la pandémie. Toutes ces questions nourrissent la peur au quotidien, parce que personne n’a des réponses certaines mais que faire ? Que faire parce que déjà des questions vitales nous occupent toutes les pensées ? Oui, des questions plus vitales que le Virus lui-même.  Aujourd’hui, l’objectif principal est de survivre avant que Coronavirus n’attaque ! j’ai entendu aujourd’hui les femmes bavardaient autour de moi, c‘est triste. Triste de se demander quelle sera la suite si on restait confiné parce que les gens n’ont ni de quoi manger, de quoi calmer leur soif, ni un toit pour poser calmement leur tête. Les gens perdent la tête, la dépression prend de la place et dans certains endroits ce n’est pas de Corona que les gens vont mourir, ils mourront de pire que ça : la solitude, la dépression, le désespoir, la peur, la faim, la soif, l’inconfort ; oui nombreux mourront de plusieurs morts avant que Corona ne les frappe, c’est une catastrophe. Je vous jure que c’est très triste de voir comment les peuvent-ils perdre de l’espoir à ce point et être confrontés à des situations impossibles…

C’est triste tout ce qui se passe avec cette pandémie, c’est tellement horrible qu’on ne sait plus se fortifier. Mais une chose est sure, cette situation nous rappelle une chose, elle nous rappelle qu’en fin de compte nous sommes tous des humains et que malgré tout nous sommes tous égaux, j’insiste.

En temps normal, on passe le temps à être orgueilleux, à penser qu’on est spécial en tenant compte des titres et des avoirs mais là, face à cette pandémie nous sommes tous des petits êtres vivants vulnérables et impuissants face au virus…

Toutefois, retenons qu’on ne va pas tous y passer, certains d’entre nous s’en sortiront, bien sûr parce qu’il faut bien que quelqu’un arrête ce virus comme on a arrêté Ebola. Mais alors, quand on s’en sortira, rappelons-nous toujours que nous sommes égaux, que dans certaines circonstances nos diplômes ne comptent pas, nos titres sont sans valeur, nos richesses, nos billets en banque sont rien et que notre vie dépend d’une force qui est au-dessus de la nôtre …

J’aimerais dire ceci, les choses sont compliquées en ces temps, plus rien n’est certain. On a peur du virus, certes mais dans certains pays le virus est moins grave que les conditions de vie, certains risqueront de mourir de faim, de soif, de dépression, bref de confinement avant même que ce cauchemar ne les attaque.

Tenez bon, colorez chacun instant de votre vie, faites votre propre bilan, rêvez de nouveau, faites un effort pour que chacune de vos journées soient superbe malgré tout, soyez créatif. Peut-être que c’est le dernier avant la suite de l’horreur, peut être que c’est le dernier avant la fin du cauchemar … Bon, on ne sait pas mais au moins faites le maximum pour passer des bons moments, réfléchissez et faites-vous plaisir même en étant isolé du reste du monde et ayant la pleine conscience que le monde tourne à l’envers.

Je vous aime tous et on est ensemble, vous n’êtes pas seuls !

BrieLaplume/ La passion d’écrire.

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Croyez en vous…!

J’aime dire aux gens de croire en eux, et je précise aujourd’hui que si vous ne croyez pas en vous, personne d’autre ne le fera à votre place, et d’ailleurs il faut préciser que vous laisserez à beaucoup de gens l’occasion de dicter votre mode de vie. Et je sais, personne ne veut ça. Eh oui, parce que nous sommes à une ère où les gens sont de plus en plus égoïstes et veulent tout ramener à eux, surtout quand il s’agit de gloire, de réussite, d’expertise, de victoire. Et croyez-moi, ceux qui ne veulent pas tout ramener à eux sont déjà préoccupés par leur propre manque de confiance, leur propre dose de problèmes aux quels d’ailleurs ils n’ont pas de solutions au point qu’ils auraient du mal à vous aider.

Oui, je peux vous rassurer, même si leurs intentions à votre égard ne sont pas mauvaises, ils auront du mal à sortir de leur bouche une parole qui vous mène à vous faire confiance, un mot qui vous permet de croire en vous. Eh bien sûr, même si c’est facile à faire, on ne peut donner que ce que l’on n’a pas, et on transmet que ce en quoi on croit et donc on ne peut pas les en vouloir pour ça… vous êtes tous témoins : nous avons des amis qui n’ont jamais cru en nous, nous avons des parents qui ne nous font pas confiance… Mais quoi ???!!! on ne peut pas les en vouloir pour ça, beaucoup de gens ont perdu leur propre confiance.

Cependant, vous pouvez vous en vouloir si vous-même vous êtes incapable de croire ne vous, vous n’avez aucune excuse. Peu importe ce que l’on vous a toujours répété, peu importe le nombre de fautes que les gens vous attribuent, peu importe toutes vos excuses, vous êtes le seul à savoir le meilleur qu’il y a en vous et de vous y accrocher pour ne pas laisser les mauvais vents vous détruire jusqu’au fond.

Vous avez le devoir de vous connaitre mieux que personne, de savoir vos défauts et vos qualités, vos forces et vos faiblesses, de ce fait personne ne pourra s’en servir ni de l’un ni de l’autre pour vous causer du tort. Si alors parmi vous il existe des personnes qui ne se connaissent pas bien, c’est dommage. Prenez du temps avec vous –même, ayez des moments de seul à seul avec vous pour parler à cette personne qui couche au fond de vous, pour la découvrir. Toutes ces énergies que vous concentrez à vouloir comprendre comment les autres fonctionnent, comment ils vivent, comment ils gèrent telle ou telle autre circonstance, maximisez-les à comprendre comment vous, vous fonctionnez, comment vous, vous êtes, comment vous vous pouvez vous comprendre, ça vous rend fort.  Tout ce courage dont vous faites preuve pour essayer d’être quelqu’un d’autre, pour paraitre ce que vous n’êtes pas, utilisez-le pour assumer qui vous êtes vraiment et pour y arriver il faut d’abord vous connaitre. C’est votre faute.

Il existe des gens qui ne vous diront jamais ce que vous êtes capables d’accomplir, et même quand ils auront la certitude dans leur cœur que c’est trop facile ce que vous projetez de faire, dans leur bouche ils vous sortiront ‘ c’est absurde’ ou ‘ c’est compliqué’ ou alors ‘ vous n’y arriverez jamais’… et beaucoup de gens croient ce genre de personnes que leur propre intuition, ils se déroutent de leur chemin parce qu’aux yeux de quelqu’un c’est un chemin impossible ou inconvenable.

Oui, laissez-moi vous dire que ce n’est la faute de personne, c’est votre faute et vous n’avez aucun droit de le mettre sur le dos de quelqu‘un en aucun cas.

C’est votre faute si au lieu de foncer vous vous arrêtez parce que quelqu’un vous a dit que c’est impossible, c’est votre faute si vous abandonnez vos principes parce que quelqu’un vous a dit que c’est démodé, c’est votre faute si vous ne parvenez pas à atteindre vos objectifs parce que quelqu’un vous a découragé, c’est votre faute si vous échouez par ce que quelqu’un vous a dit que vous n’y arriverez pas, c’est votre faute tout ce qui vous arrive lorsque vous laissez entrer en vous des paroles qui vous détruisent, qui vous font perdre confiance en vous et vous les installer comme si elles valaient la peine. Ça, mes chers de partout où vous êtes ne le mettez jamais sur le dos de quelqu‘un…. Ne dites pas : « on m’a détruit », vous vous êtes détruit seul.

Avec le temps j’ai appris qu’il existe des personnes qui ne veulent pas que les autres aient ce que qu’ils n’ont jamais eu ou qu’ils n’auront jamais malgré leurs efforts et les opportunités dont ils disposent, il existe aussi ceux qui ne laisseront jamais les autres franchir les portes qu’eux ont déjà franchies. J’ai appris qu’il existe des personnes qui présentent les compliments toujours sous la forme négative, des gens qui ne vous encourageront jamais, des gens qui contesteront tout ce que vous faites, tout ce que vous êtes, des gens qui ne verront que du noir dans toutes vos actions même quand la lumière est assez grande pour être vues par tous… apprenez aussi cela.

Et malgré tout, ne laissez pas tomber parce que tel est tel et a dit. Non, dans la vie, il n’y a pas d’expert face à la vie des autres, vous êtes certainement la seule personne au monde qui puisse savoir avec exactitude ce que vous voulez et où vous voulez aller, alors ne laissez personne vous dérouter, vous êtes le sens que vous vous donnez, vous devenez le sens de la définition que vous faites de vous-même. Vous pouvez être bête, et vivre comme tel pas parce que les gens ont dit que vous êtes bête mais parce que vous y avez cru et vous vous êtes défini comme cela. Vous n’êtes pas moche seulement parce que les gens ont dit que vous l’êtes, vous l’êtes vraiment parce qu’au fond c’est la définition que vous vous faites de votre personne. Et ce n’est pas la faute de quelqu’un si partout où vous passez on aperçoit que ce côté moche, c’est ce que vous croyez au fond.

Les pressions sont fortes de nos jours, tout le monde veut poser son opinion, dicter la conduite et quand on n’y tire pas attention, c’est bien grave. Si ça arrive et parce que c’est inévitable, pensez à toutes les raisons qui vous ont fait faire votre propre choix, pensez à vos motivations, à votre identité, à qui vous êtes vraiment et laissez le temps au temps. Certaines choses ne se règlent rien qu’avec le temps.

Euh oui, avec le temps, et évidemment si vous restez fidèle à vous-même, vous devenez un modèle pour les autres ; et vous pouvez me croire, peu de personnes sont fidèles à eux même. N’ayez pas honte de garder une coiffure qui ne plait à personne alors que vous vous y sentez confortable, n’ayez pas honte de porter des vêtements qui vous mettent à l’aise parc que les autres ont une critique négative là-dessus, n’ayez pas peur d’avoir vos propres opinions, de prendre vos propres décisions uniquement parce que personne ne s’en sent plu, non. Soyez fidèles à vous-même. Préserverez et à la longue, les critiques négatives s’éclipseront et tous finiront par vous comprendre tel que vous êtes, certains même chercheront à être exactement comme vous, vous serez alors un modèle…

Vers un chemin plus dur qu’est le parcours de la vie, croyez-en vous, soyez fidèle à ce en quoi vous croyez, défendez-le, soyez patients et persévérants, faites-vous confiance. Vous êtes « vous » et non quelqu’un d’autre… tout ce que vous voulez, vous pouvez l’avoir, si vous croyez en vous et si vous ne lâchez pas. Ce que vous voulez être, vous le devenez, il suffit de vous définir.

Avec toute ma passion d’écrire, merci à vous tous!

Brielaplume/ La passion d’écrire!

Le mot que vous créez, le regard autrement…

La signification de chaque couleur, c’est vous qui le faites et personne d’autre… ce n’est pas une touche définitive: le noir peut signifier la tristesse, le désespoir pour certains et signifier la discrétion, l’élegance, l’autorité pour d’autres. C’est un peu bisarre et peut-être que par ces quelques mots certains n’y pigent rien. Bien sur mais ce que je cherche à dire ici c’est que vous pouvez choisir de déterminer le sens de chaque situation: là où les autres voient le désespoir, vous pouvez y voir de l’autorité, là où ils voient l’élegance, vous pouvez y voir la tristesse. Votre vue détermine le sens que vous accordez à cela.

C’est étrange ce que l’on peut apprendre de la vie, une même situation peut engendrer plusieurs scénarios, chacun d’eux ayant sa couleur, ses conséquences. Par exemple le bleu foncé évoque la vérité mais si on le désature un peu il devient bleu ciel qui évoque la liberté. C’est que je veux dire par cet exemple est simple: vous pouvez rencontrer sur votre chemin des vérités qui vous rendent prisonniers, qui vous étouffent, qui ne vous laissent pas vous épanouir mais également vous pouvez utiliser ces vérités pour vous affranchir, pour vous rendre libres; une épee qui est destinée à vous donner la mort peut être celle qui vous défend pour vous sauver la vie…

Quel est en effet le sens que vous donnez aux évènements qui vous entourent???

Ou autrement, quel est regard que vous accordez aux situations de votre vie, il doit bien s’agir des situations désaffreuses pour que certaines personnes pensent à cette question mais là moi je parle d’abord de toute situation… Bonne ou mauvaise, heureuse ou malheureuse.

Ne vous inquiètez pas, parce que parfois on pense voir le bonheur là où se cache le malheur. Il existe de même des succès qui cachent des gros déclins, des réussites qui voilent les échecs, des jouissances qui préparent des profondes douleurs, des plaisirs qui conduisent à la souffrance, des rires qui annoncent des larmes. Cela demande de la sagesse pour pouvoir donner un sens à tout ce qui nous arrive et ce sens détermine la voie à suivre, le chemin qui nous mérite. C’est dommage parce qu’en donnant un mauvais sens aux évènements, il nous arrive de donner un mauvais indice de direction et d’emprunter un chemin qui ne devrait jamais être le notre.

Nous devons être vigilants avant de donner le sens aux choses. Derrière des situations d’apparence dramatique peuvent se cacher des grandes opportunités de vie, cela aussi dépend de la manière qu’on conçoit les choses, et cette manière évoque même le sens que nous les attribuons. Parfois la perte d’un être cher ne signifie pas seulement le déchirement, parfois le licenciement ne signifie pas toujours un malheur, parfois la déception ne signifie pas seulement la déception…

Ce n’est pas facile à comprendre, et surtout pas quand c’est à notre tour de faire face à ces genres de situations. Parce que quand le maheur nous atteint, quand nous sommes blessés, la tendance est de concentrer tout l’effort sur ce qui nous accable, sur ce que nous perdons, sur ce qui nous fait souffrir et nous orientons toutes nos pensées dans le sens négatif…

Et si on essayait d’être positif??? Et si on y posait notre regard autrement???

Qu’est ce que je dis, je ne nous empêche pas de vivre nos émotions, d’extérioriser nos peines, de faire notre deuil, de pleurer, de crier ou de gémir selon ce que nous ressentons (parce que c’est aussi une façon de guérir) mais mieux encore, je veux qu’en laissant libre cours à nos émotions, à nos douleurs, à notre tristesse, à nos peines nous puissions avoir un regard autrement, nous puissions créer notre nouveau mot qui donne un sens positif à ce que nous vivons pour nous permettre d’aller de l’avant.

Parce que croyez-moi, c’est vraiment utopique de vous dire que dans ce monde un jour les souffrances cesseront, c’est vraiment dingue d’y croire et d’espérer en un monde merveilleux (ce n’est pas encore le paradis)bien sûr sauf si vous créez vous même ce monde, sauf si vous arrêtez vous-même ces souffrances… croyez-moi, nos êtres chers continueront à mourir sous nos yeux, les problèmes ne cesseront pas de nous surprendre malgré nos efforts à les éviter, certains amis nous trahiront toujours, certains resteront des traîtres même après s’être convertis, certaines personnes saboteront notre confiance, etc.. mais notre regard sur ces réalités changera notre attitude face à tout ceci. Comme j’ai l’habitude de le dire: chaque situation a deux facettes, parfois l’une peut dominer sur l’autre ou avoir un équilibre entre elles cependant nous sommes les seuls responsables de choisir laquelle de facette dominer sur nous ou laquelle nous équilibrer. Chaque réalité a plusieurs couleurs aussi noire soit-elle, et là aussi nous avons le choix de décider quelle couleur nous caractériser. Et parce que chacun a le droit d’etre heureux, nous avons tous le devoir de bien choisir le sens que nous donnons à tout ce qui nous arrive. Nous ne devons pas laisser les situations déterminer des mauvais qualificatifs sur notre personne: Ce n’est pas parce qu’on est célibataire endurci qu’on est forcément mauvais, ce n’est pas parce que on ne se fait pas facilement des amis qu’on a forcément sale caractère, ce n’est pas parce que nos relations ne durent pas qu’on est un monstre, non… on peut avoir une explication moins dure avec nous-même, un autre regard qui nous aide à porter le fardeau facilement sans culpabiliser ou se faire des remords, on peut créer un nouveau mot à tout ça, un mot qui nous amener à regarder autrement, à faire des analyses qui vont au delà du quotidien.

Face aux déceptions, aux rejets, à l’abandon, à la trahison, on pleure, etc; on est triste, on est dehiré, anéanti (et c’est peut-être normal) et si au lieu de tout ça (ou en plus de tout ça) on se disait juste:  » J’ai ma propre lumière que certains ne peuvent pas contenir, parfois les rayons peuvent devenir intenses qu’ils choisissent de me trahir, de me décevoir, de m’abandonner parce qu’ils ne peuvent pas faire autrement (ils ne sont pas obligés d’ailleurs), je ne peux pas les juger d’être lâches ou non, je sais juste qu’ils sont différents et surtout qu’on émet pas sur la même fréquence, je n’ai pas droit de m’accabler pour ça, je dois vivre et continuer à envoyer mon signal à tous et surtout à ceux qui sont à la même onde que moi ». En tout cas, ce ne sont pas les situations difficiles qui doivent vous empêcher de vivre, et ne vous contentez pas seulement de vivre, demandez-vous toujours comment vous vivez, parce que vous devez vivre pleinement.

C’est tout ce que je peux vous dire pour conclure, ne soyez pas là à vouloir chercher des explications logiques et prouvables à toute chose, tout ne doit pas se retrouver dans le bocal  »sciences exactes », ça non, soyez simples et face à tout ce qui ne va pas, trouvez des explixations assez simples, créez votre propre mot de la chose, ayez votre propre regard. Vous pouvez choisir d’appeler la prison la liberté, parce que même en étant enfermé vous pouvez créer votre propre regard de liberté et trouver sens à ce mot, vous pouvez choisir d’appeler déception rénaissance parce que même en étant déchiré jusqu’au tréfond, vous pouvez créer votre mot  »rénaissance »: récoller vos morceaux, prendre un nouveau depart, plus fort qu’avant et trouver sens à ce mot. Oui, les théories peuvent devenir pratiques, vous pouvez créer vos rires au travers les larmes que vous avez fait couler, vous pouvez être victorieux au travers les blesssures que vous avez portées…

Ne perdez pas espoir, même de la mort peut jaillir la vie,une vie abondante. Au lieu de vous plaindre, soyez auteur de ce que vous voulez. Peut-être pas avec les ingrédients universellement connu, mais créez, le mot, l’état d’esprit, son propre monde. Parfois tout ce qui importe c’est d’atteindre l’objectif.

Avec toute mon affection!

Brielaplume/ La passion d’écrire.

Occupez_vous des vos affaires et celles des autres uniquement lorsqu’elles nuisent aux autres…

Occupes_toi de tes affaires, construis ta vie, mêle toi de ce qui t’en mêle… Bon, on nous répète toujours ça. Mais je dois admettre que beaucoup de gens ne le comprennent pas. Il existe des personnes qui dépensent énormément d’énergie à espionner la vie des autres, à les juger et à vouloir jouer « aux détenteurs de bonnes manières ».

En les entendre, On croirait qu’ils maîtrisent tout et qu’ils sont parfaits… Le comble, c’est qu’ils dépensent trop de temps dedans qu’ils oublient de vivre leur propre vie.

Certains sont chômeurs, et au lieu de se connecter sur les sites d’emploi en ligne, ils se connectent sur les comptes privés des gens pour cueillir d’informations et faire d’analyse… Ils sont toujours présents sur les fils d’actualités facebook , Instagram, statuts WhatsApp pour nourir leurs commerages et leurs jugements. Et comme si cela ne suffisait pas, ils se sont convertis en  »expert je sais tout », ils ont leur mot à dire face à tout et dans tout avec une telle certitude que vous avez du mal à les supporter.

D’autres ne sont là que pour vous observer et vous dire que tout ce que vous faites n’est pas bien, ne vous convient pas, ne vous honore pas, que vous faites mal, que ce n’est pas digne de vous… Je peux reprendre ici la question de Jésus Christ dans la Bible et vous demander : qui êtes vous pour juger les autres???

Nous avons le devoir d’accepter la diversité et de la promouvoir. Nous devons accepter le fait que nous sommes différents et nous en réjouir. Croyez_moi c’est tout ce qui rend la vie aussi belle.

Imaginez, quel serait ce monde si tout le monde était saint??? En tout cas, on n’est pas encore au paradis dans la vie éternelle, acceptons et tolérons que les gens aient des petits défauts, qu’ils commettent des choses qui ne nous plaisent pas, qu’ils fassent des petites choses qui peuvent nous paraitre comme des erreurs parce qu’ils doivent d’abord se faire plaisir avant de satisfaire nos petits caprices et personne n’a le droit d’étouffer l’autre. Ça fait partir de la vie.

Écoutez, si nous ne pouvons pas nous plaindre du fait que les chiens aboient et les chats miaulent, nous n’avons pas non plus le droit de nous plaindre de pourquoi l’autre diffère de nous, de pourquoi l’autre agit d’une façon qui ne nous plait pas. Chacun a sa nature, et même étant tous être humains, nous sommes tellement différents. Il existe d’ailleurs certaines choses qui ne doivent pas être source de calomnie ou de dispute. Il existe certains petits détails qui ne peuvent pas être raison de préjugés. On ne doit pas se prendre la tête parce qu’une personne est végétarien alors que nous non. S’il est, quel est notre problème là dedans??? A quoi ça nous concerne ??? Sommes_nous tous des charcutiers pour être lésés???

Ecoutez, occupez vous de vos affaires, rien que de vos affaires et de celles des autres seulement quand elles vous nuisent… Parce que si elles vous nuisent alors elles deviennent vos affaires aussi. Mais attention, attention aux nuisances subjectives… Car il existe des gens qui se sentent piqués par tout et pour tout. Tu rigoles ça l’énerve, tu chantes Ça l’énerve aussi, tu dors ça l’énerve, tu manges, ça l’énerve… Il est tellement énervé par tout. Non, ce n’est pas parce que vous êtes négatifs que les autres ne peuvent pas avoir une once de bonheur. Chacun crée son bonheur de sa façon. pour certains, ça signifie simplement un plat de frittes partagé avec des amis, pour les autres une ballade avec l’etre cher, etc… l’un trouve son bonheur dans sa religion, l’autre dans la science; ce n’est pas parce que la religion donne sens à votre vie que ça doit etre pareil pour tout le monde.

Apprenez à respecter le fait que les autres sont différents de vous, les accepter sans jamais les juger. Le fait qu’ils sont différents ne fait d’eux moins homme que nous. Si vous pensez que manger en marchant n’est pas bien, ne le faites pas pour vous mais ne jugez pas ceux qui le font. Si vous considèrez que chanter sans connaitre les paroles de chanson est mauvais, ne le faites pas et ne gachez pas le bonheur de ceux qui le font… Essayez de fermer les yeux sur tout ce qui ne vous regarde pas.

Concentrez votre énergie à chercher vos propres failles et à les corriger, à chercher vos défauts et à vous améliorer. Luttez jour pour jour à atteindre la perfection que vous avez tendance à exiger aux autres.

Cordialement!

Brielaplume/ La passion d’écrire.

Et finalement quand c’est arrivé…

J’ai beaucoup attendu le jour de mon mariage. Et finalement quand c’est arrivé, quand c’est arrivé, j’eus envie d’être ailleurs, de m’offrir un repas copieux, de m’allonger avec un bon livre, d’oublier tout. Parce qu’en fait, je ne savais pas que tant de stress planaient autour des préparatifs du mariage (en commençant par le jour où tu annonces avoir trouvé ton âme soeur jusqu’au jour- j voire la fin de toutes les cérémonies coutummières); et surtout chez nous en Afrique où le mariage est complexe: les parents cherchent pour la plupart des fois à réaliser leurs rêves qu’à vous faire plaisir. Votre mariage devient en fait une occasion pour eux de corriger les erreurs de leur cérémonie, de réaliser leur propre rêve de mariage (bien sûr parce qu’eux-même n’ont pas pu réaliser leur mariage comme ils le souhaitaient) et de faire les choix qu’ils auraient dû faire depuis très longtemps.

Je rêvais chaque jour de mon mariage, j’avais plein de projet en tête, une liste de choses que je souhaitais faire ce grand jour, j’avais en tout cas une structure propre à moi que je mettais à jour au fur et à mesure que les jours passaient… Mais hélas, quand ce grand jour est arrivé, je me suis rendue compte que je n’avais pas mon mot à dire, que toutes mes idées étaient contestées quatre-vingt dix pourcent, c’était une sorte de bataille entre la famille et moi, entre mes parents eux-même voire même les amis des parents, comme si chacun luttait à ce que ça soit son idée qui soit prise en compte, qui soit maintenue, qui habille toutes les activités. Je me rappelle un jour m’être disputé avec mon père au sujet du format et du modèle de l’invitation…

Avec cette expérience; oui parce que chaque chose doit nous apprendre une nouvelle chose, doit nous mûrir ou nous aider à comprendre le monde; j’ai donc appris à respecter tous ceux qui se sont mariés légalement et surtout en respectant les normes réquises en Afrique et spécialement dans mon pays; notamment la pré-dot qui est une présentation entre les deux familles, la dot qui constitue le mariage coutumier, le mariage civil et le mariage réligieux. A les voir, ce sont des simples étapes, peut-être mais sans compter les autres étapes de transition, des examens médicaux à passer (obligatoirement d’ailleurs et diffusés sous contrainte aux personnes qui ne sont même pas vos amis), des enseignements à suivre de part et d’autre et des multiples questions et préjugés de l’entourage… Croyez-moi, ceux qui se sont mariés suivant nos cultures sont passés par là et peuvent comprendre de quoi je parle.

Parfois, les mentalités de deux familles sont même radicales que certaines traditions ne peuvent pas être depassées, que vous les ignoriez ou pas, que vous les aimiez ou pas, vous devez vous plier; parce que je me rappelle que j’étais obligée de mettre le pagne le jour suivant mon mariage ( et je dois souligner que c’était la toute première fois de ma vie) à une cérémonie d’autorisation officielle à cuisiner dans notre couple, une nouvelle famille qui vient de se fonder. Vous vous imaginez ça? J’étais fatiguée avec toutes ces cérémonies kilométriques qui ont débuté depuis 7h du matin, la veille je n’avais même pas bien dormi parce que je devais régler tellement de détails et les cérémonies se sont prolongées jusqu’ à 9h du soir. J’avais besoin de dormir, de me reposer et de me dire que tout ce stress est désormais derrière moi, au lieu de ça je me suis retrouvée à 10h du matin dans un accoutrement que je n’avais jamais mis auparavant (et donc inconfortable en tout sens) entrain d’attendre à ce que l’on m’autorise à cuisiner; ce jour là fut aussi long que le précédent et c’est seulement à 7h du soir que je me suis retrouvée à la maison avec mon mari, finalement.

Je ne savais pas tous ces temps que le mariage est bon pour les invités, ils viennent, vous admirent dans votre tenue, dansent, s’amusent sans savoir le stress qui se cache derrière tout ça, pire encore d’autres ne viennent que pour faire des analyses et élaborer des comptes rendus à mettre dans les groupes de commérages pour tous ceux qui n’ont pas été invités… A un certain moment, tout ce que les mariés souhaitent est que l’objectif soit atteint, qu’ils soient déclaré mari et femme, que ces batailles cessent. Et du coup, le rêve du mariage tombe à l’eau pour faire face à la réalité aussi dure soit-elle, puis qu’au fur et à mesure que le jour-J approche une autre bataille se lance au fond de nous-même, une bataille entre ce que l’on a toujours souhaité de notre mariage et ce qui se présente (ce que les parents exigent), une bataille entre l’image que nous voulons donner à notre image et l’image qu’il est entrain de prendre… le grand stress vient de la peur que tout se passe mal!

J’ai cependant compris que le jour du mariage a sa grâce, les mariés sont beaux, sont appreciés, sont joyeux et rayonnent en dépit de tous les stress qu’ils subissent. Le jour du mariage a en fait sa propre lumière qui canalyse tous ses rayons sur les mariés.

Je ne vous effraie point vous qui n’êtes pas encore mariés, je vous encourage, je vous encourage à rester axés sur votre objectif: celui de vous marier, de vous mettre déjà en tête qu’il risquerait de se produire des mésententes, des désacords, etc mais que cela n’aurait pas d’importance tant que l’objectif serait atteint… Ne soyez pas focalisés sur ce qui vous contrarie, rappelez-vous juste votre objectif. Parce qu’après tout cela, la vie reprend son cours normal et vous en parlez comme s’il s’agissait d’une histoire lue quelque part…

Bon courage!

Brielaplume/ La passion d’écrire.

La terreur qui apaise, la solitude qui comble…

Vendredi, le 14 janvier 2020. 6h du matin. Goma, Kyeshero.

Seule dans ma chambre, du matin au soir… Parfois je me lève, je souffle dehors puis encore je rentre dormir… Je sais, en temps normal, j’aurais fait une crise d’humeur, mais évidemment que ce n’est pas un temps normal… Il s’avère que mon plus gros rêve va bientôt se réaliser, des gros changements vont s’opérer dans ma vie, et je crois que je dois faire une pause pour respecter cette trasition… Et donc, essayer de faire ce que je n’ai jamais fait comme par exemple passer toute une journée sans lire, sans écrire, sans manger… Des choses qui, depuis longtemps, ont donné sens à ma vie.

Je suis heureuse en même temps que je stresse, je suis seule en même temps comblée, je suis terrifiée en même temps pleine de paix, une paix sans nom… Peut-être celle de retrouver son bien aimé, son âme sœur…

Oui, je suis nerveuse mais je me considère comme une bienheureuse. Ces moments me font leur effet particulier, m’apprennent des choses. Ils me rappellent en fait, que j’ai passé une grande partie de ma vie en étant solitaire mais jamais seule, il y avait toujours ces souvenirs couchés de part et d’autre, ces souvenirs que représentent ces objets que je vais devoir brûler pour entamer ma nouvelle vie.

Est-ce normal que je stresse ? Que je sois terrifiée ? Il est vrai que des gros changements vont s’opérer dans ma vie, en commençant par le fait que je vais commencer par quitter ma chambre et tous les recoins de réconfort que je me suis construite durant toute ma vie mais est-ce que ça vaut vraiment la peine de perdre l’appétit de tout ce que j’ai toujours chéri ?!?!… Seule dans cet endroit qui, bientôt sera occupé par quelqu’un d’autre, je m’imagine combien il va me manquer, est-ce pour longtemps? Ou je l’oublierais aussi viiite que j’en serai sortie ?!?!

C’est dur de quitter les souvenirs, des marques avec les quels on a toujours vécu… Euh oui, je me rends compte que même des souvenirs qui nous rappelle toujours des expériences terrifiantes deviennent nos alliés avec le temps… Et même si je suis terrifiée à l’idée de quitter ce qui a fait partie de moi, ce qui a défini ma vie à un certain moment, je suis apaisée de partir, j’ai la soif de ce changement. Et ces moments, seule avec moi_même me rappelle d’où je viens et je suis comblée.

Oui, parce que chaque recoin de ma chambre marque une expérience, un souvenir… Certains qui m’ont rendue ce que j’ai perdu et qui m’ont convertie en ce que je suis maintenant… Et d’autres… D’autres plus profondes encore qui m’ont toujours rappelé que je dois rester forte. Euh oui toujours forte. Et du coup, même le soir où je rentrais avec la décision de tout abandonner, il existe des recoins de ma chambre qui me disaient : « Brie, tu sais que tu ne peux pas laisser tomber, parce que tu peux y arriver »… Oui, cette voix me hantait toute la journée, m’accompagner et me donner la force, une force inimaginable. Et de cette voix est née ma voie. Ainsi, de mes blessures, j’ai construit une coquille, de mes larmes, j’ai construit des armes, de mes peines et pleurs est née ma plus grande force…

Et quand j’y pense, croyez_moi, que chaque souvenir couché dans cet endroit que je m’apprête à quitter constitue un conseil, un réconfort, une sagesse. Pour cela j’ai toujours cru le proverbe selon le quel la nuit porte conseil parce que la nuit dans cet endroit m’a toujours porté conseil et même quand je suis ailleurs je m’en inspire pour pas faire de bêtises et avoir des décisions réfléchies….

J’ai pleuré mes solitudes ici, mes échecs, mes peines, les chagrins, mes déceptions, mes douleurs, les désillusions… De ces pleurs sont nées la joie, le bonheur, la paix, la stabilité et d’autres rêves que je me suis construite avec le temps…

Oooh, je me rappelle que la fin d’un cycle en ouvrait un autre, et que la vie me surprenait chaque jour. Je suis allée au delà de moi_même, rien qu’à restant enfermée ici, dans cet endroit qui dans 24h fera partie de mes souvenirs…

Parce que je n’ai pas de choix, il est temps que je reparte sur d’autres bases, que j’ouvre d’autres cycles, que j’embrasse des nouvelles portes, des nouvelles expériences et des nouveaux endroits…

Je n’oublierai jamais tout ceci, et chaque jour que j’accomplirai chacun de mes rêves, j’y penserai.

En terminant, je voulais vous dire, qu’avec le temps, on forme une certaine complicité avec tout, même ce qu’on n’aime pas. Parfois la vie nous surprend et on ne sait jamais l’affection qu’on a envers des gens ou des choses avant que le moment de les quitter n’arrive. Je rectifie en parlant d’attachement, peut être attachement c’est trop dire. Oui, je reconnais, j’étais vraiment attaché à cet endroit, à tout ce qui le constitue qu’en partant j’ai comme l’impression qu’une partie de moi y est restée. Malgré ça, je suis comblée. Oui, déchirée mais comblée. Grâce à l’amour, l’amour de quelqu’un !

Cordialement !!!

BrieLaplume/ La passion d’écrire !

L’Holocauste individuel, le sacrifice personnel…

« Je vis pour moi », « je le fais pour moi », etc… Des langages très courants! J’encourage les gens à vivre pour eux, à entreprendre ce qui leur plaît, à vivre pour eux et non pour les autres, à faire leur choix que se laisser imposer par les autres. Cependant de là, je n’encourage pas la paresse ou l’oisiveté…

Parfois les gens se cachent dans le langage de « je vais me faire plaisir, je vais vivre pour moi » pour trouver une excuse à leurs vices. En fait, la vie exige parfois à ce que l’on se fasse quelques fois violence. Parfois, il faut renoncer, que cela te plaise ou non, oui renoncer à ce qu’on aime pour ce qu’on aime encore plus. Ce n’est pas facile. Par exemple, comment demander à une femme qui a tout investi dans sa carrière professionnelle de renoncer à son travail pour son enfant? C’est une question de choix, et des bons choix se font que lorsqu’on est si sûr de ce que l’on veut vraiment. Et même si parfois l’équation est complexe, on est obligé de s’y faire, de s’y faire alors avec la manière la plus sage qui soit. Eh bien, parce que ça fait partie du parcours…

Il est donc important de faire la différence, de savoir distinguer, de pouvoir se sacrifier… Parfois les sacrifices que nous pensons même faire aux autres sont au fond faits pour nous_même mais c’est important de rester convaincu soi_même que le sacrifice est fait pour soi. Ça donne du courage à l’achever et ça réduit le risque d’être déçu ou d’attendre quoi que ce soit en retour.

Bon, là je reviens sur le fait que nous devons savoir faire la différence, je veux dire: nous devons faire la différence entre se faire plaisir et fainéanter, entre s’amuser et plonger dans la l’oisiveté. C’est un piège dans lequel nombreux succombent au quotidien au point de gâcher toute leur vie. En cherchant trop à se faire plaisir, ils passent à côté des choses importantes de leurs vies et ne s’en rendent compte que lorsque toutes les parties du puzzle ont été perdues ou mal placées.

Mais je crois qu’il ne faut pas attendre à en arriver là pour s’en rendre compte. C’est pourquoi même, on parle de se faire violence au quotidien , c’est un poids lourd à porter chaque jour et il faut s’y faire déjà que les jours ne sont toujours pas roses. On doit chaque jour porter son sacrifice…

Il existe un jour où vous vous levez avec la motivation qui vous donne le courage de tout faire et de tout affronter, un autre vous vous levez avec l’impression que tout vous dégoûte. C’est là qu’il faut faire preuve de courage, un courage qui naît du sacrifice. En l’occurrence, vous vous levez avec l’envie de regarder un film alors que c’est un jour important au travail.

Questions: Faut_il suivre un film (se faire plaisir) et perdre demain son travail (qui te permet de t’offrir ce plaisir)? Et quand cette envie sera passée, que fera t_on?

C’est toujours important de faire la différence entre les plaisirs éphémères qui, parfois peuvent nous conduire à détruire notre destinée des plaisirs qui durent et donnent sens à notre vie.

Je vous jure, ces plaisirs éphémères, tout le monde peut nous les offrir mais seule la sueur de notre front nous procure des plaisirs qui durent vraiment, qui nous épanouissent. Seule la sueur de notre front. On doit dans ce sens être aussi discipliné…

Voyons, combien d’invitations à sortir nous recevons par an? Combien d’occasions de s’éclater, de boire un verre, de s’enivrer, de danser le monde nous offre par semaine? Combien de fois nous avons l’occasion de critiquer négativement les autres par plaisir de quelques secondes, pour apaiser notre conscience de toutes les erreurs et les bêtises déjà faites…??? Combien de fois, nous passons du temps à nourrir des pensées malsaines, à chercher à nous venger pour nous apaiser, à chercher à nous étaler pour être accepté..??? Combien de fois? Combien de fois on perd des temps précieux juste pour régler des détails d’un instant et d’ordre subjectif même envers nous_même, une subjectivité absolue?

Tu pourrais avoir une foule pour t’offrir un verre, mais rares seront ceux qui chercheront à sauver ton âme. Tu pourrais avoir une foule pour critiquer et caricaturer les autres mais peut_être aucune personne pour t’aider à apaiser ta culpabilité, tu pourrais trouver des gens pour t’aider à se venger mais peut_ être personne pour te soutenir à en payer les conséquences… Oui, ils t’aideront à te faire plaisir dans ce sens, mais ce sont des plaisirs éphémères, qui en l’absence des plaisirs permenants comme la stabilité, la paix d’intérieur vous créent encore un gros trou au fond, une fosse telle que rien ne peut la combler.

Les plaisirs qui durent viennent des vos propres efforts, de votre vision des choses. Aussi grande est la vision, aussi grandes seront les actions. Et tout ça commence par un état d’esprit.

Forgez votre esprit, soyez des vrais guerriers, travaillez sur vous_même et courez derrière les plaisirs durables, bien supérieurs.

Écoutez, suivre un film c’est bon, mais que cela ne vous fasse pass perdre un temps précieux pour bâtir votre vie, sortir c’est bon mais n’oubliez pas ce qui est plus important. Et ainsi de suite…

En un mot je veux dire, n’oubliez jamais vos devoirs et vos responsabilités quotidiennes peu importe la forte envie qui vous tient de vous amuser… Si vous tenez correctement vos devoirs, il arrivera des jours où chaque seconde de votre vie offrira un loisir, un plaisir, un amusement mais pour que cette saison arrive, il faut travailler dur aujourd’hui, s’offrir soi_même en sacrifice pour soi_même, son propre holocauste pour son épanouissement.

Soyez votre holocauste individuel, soyez le sacrifice de vous_même où l’offrande est la sueur de votre front. Faites le pour vous! Rien que vous pour vous. Si chacun le fait pour soi, alors nous serons tous heureux…

Très cordialement !

Brielaplume/ La passion d’écrire.

Mon tout premier vol…

C’est ma toute première expérience, je regarde autour de moi, j’ai l’impression de faire un rêve, et soudain une voix sort du fin fond de moi_même et me murmure « le vol de la découverte ». Je souris, seule, et au fond je suis radieuse, je me dis:  » c’est mon tout premier vol », le vol de la découverte.

Il est 9h45, nous sommes dans les aires. Face à tout ce qui se passe et que je ne parviens pas à avaler, je décide d’écrire. Je décide de coucher ici, alors que même l’expérience est chaude, tout ce que j’aurais souhaité raconté à ma mère. Je n’ai jamais fait un voyage en avion, c’est la toute première et je suis fière de le dire, de l’annoncer au monde entier. Je sais qu’il y a toujours une première fois pour chaque chose. Et j’aime ces émotions de première fois… Cette expérience me fait encore penser à ma première rentrée de classe, à mon premier travail, à mon premier jour à l’Université, à ma première fois de parler à la radio, à ma première fois d’apparaitre à la télévision, etc…

Mon vol de la découverte… Je suis émue, je regarde au tour de moi, tous semblent s’en dormir. Face à l’inconnu, je ne sais pas si je dois croire que c’est comme ça que ça se passe en avion et dormir aussi ou rester attentive et savourer chaque instant de cette expérience tant attendue.

Je me rappelle encore de mon enfance, à l’école primaire quand on nous parlait de l’avion. Je voulais à tout prix voir à quoi ça ressemblait et comment ça volait…. Je ne parviens pas à réaliser que j’ai attendu 15 ans pour satisfaire cette curiosité.

Je ne cesse de regarder autour de moi, des gens beaucoup plus âgés qui s’endorment, je les observe et me rappelle de leurs commentaires sur le voyage aérien. Je souris. Je pense à ma mère, à ma fratrie, je suis convaincue qu’elles pensent à moi en ces moments. Elles se sont tellement démêlés ce matin pour que je sois à l’aise avant mon voyage.

Et s’il y a l’une de choses importantes que ce voyage m’a appris, c’est que la séparation renforce les liens de l’amour et bien-sûr de la haine. Je dirai même que la séparation réveille les sentiments d’amour qui étaient restés longtemps dans le coma. Ce matin avant de partir, j’ai senti l’amour et j’ai compris que même quand on ne se le dit pas, on le ressent. En y pensant, j’ai une chair de poule.

Oooh ma mère, ma toute petite maman, ooooh ma tendre fratrie…

Ce matin, et encore j’y pense maintenant, j’ai senti un profond sentiment me traverser, le genre de sentiment qui vous communique le goût de vivre et de rester vivant. J’ai senti souffler sur moi et en moi un vent qui vous transmet le désir de vous battre à tout prix et de rendre heureux ceux qui vous sont chères.

Et du coup, je me rends compte que même ce voyage je vous le dois, je vous le dois, à vous ma petite famille. Parce que je me rappelle avoir fait la promesse de faire en sorte que vous soyez toujours fiers de moi, et que de cette promesse sont nés la plupart de mes reves meme les plus fous! C’est pour ça que j’ai commencé à mener mes combats. Non pas que je cherche à vous prouver quoi que ce soit, mais parce que je vous aime et que je souhaite que meme dans mes pires folies, vous soyez fiers de moi. Et quel que soit tout, je veux que vous soyez heureux. Je sais que je suis souvent insupportable et que je vous contrarie chaque fois que les démons se réveillent au fond de moi mais vous devez savoir que je vous aime.

J’ai parcouru beaucoup de chemins, des longs, des compliqués mais en fin de compte tout est merveilleux, quel que soit le prix que je paie pour y arriver. Ça me fait pleurer, parce que je me rappelle que c’est vous qui m’y a poussée, et je me rends compte que même ce travail qui le fait voyager vient aussi des efforts de chacun de vous. Vous avez fait de moi une guerrière, je ne saurais pas dire comment mais je reste convaincue de ça.

Je suis pleine d’émotions, incapable de poursuivre à écrire. Je regarde au travers la fenêtre, que le paysage est beau… Décidément, j’aimerais écrire tout ceci pour le raconter à tous mes proches dans les moindres détails. Que c’est dingue!?!

En regardant toute cette beauté, je repense à toutes les âneries qui se sont racontées sur le voyage aérien… Tout ce qui etait censé être terrifiant m’amuse, m’excite, me fait plaisir, me comble… Je suis toute dans l’extase.

Cette vue de nuage, belle et séduisante qui d’un coup d’œil ressemble tantôt à une silhouette d’un ange, tantôt à un jardin de fleurs, tantôt à des montagnes me plaît et garde les yeux captifs. Et depuis ma fenetre, je ne peux pas m’empêcher de contempler… Et si seulement j’avais à mes côtés un être cher pour admirer tout ceci ensemble….

Je me rends compte que ce qu’on a oublié de me dire c’est que l’avion produit des bruits qui, parfois peuvent s’avérer très désagréable.

A ma chere petite famille, je vous rassure, ça n’a rien à voir avec tout ce que l’on raconte. Vous verrez c’est plus simple que ça.

PS : Lundi, le 30 Décembre 2019. En voyage pour Bunia, dédicacée à ma mère !

Avec tout mon amour !

Brielaplume/ La passion d’écrire.

Notre pain quoditien…

Donnez_nous notre pain quotidien, c’est l’une des phrases de la prière chrétienne qu’a enseigné Jésus lorsque ses disciples lui demandèrent de leur apprendre à prier…

Encore aujourd’hui j’ai lu ce passage et je n’ai compris qu’une chose: « Ce que tu cherches et que tu n’as pas encore trouvé n’est pas ton besoin ».

Quand tu cherches ardemment une chose sans jamais la trouver, c’est à dire que cette chose n’est pas pour toi. Cela signifie autrement que tu peux t’en passer, tu peux vivre sans, et ta vie peut avoir un sens sans cette chose là! Alors arrêtez de vous attrister lorsque vous courez derrière les choses qui semblent vous éviter, parce que je suis persuadée que le jour où ces choses seront réellement un besoin pour vous, elles se placeront elles_mêmes sur votre chemin et vous les trouverez sans effort, juste comme ça.

C’est trop dur à expliquer, mais un jour on comprend pourquoi les choses n’ont pas été sur le chemin où on les attendait. Certaines réalités sont dures à expliquer, peut-être aussi trop dures à comprendre et à être acceptées quelle que soit la vigueur avec la quelle elles sont bien réelles.

Face à notre incompréhension, notre incapacité d’accepter les choses, nous nous répétons sans cesse: « ce sont des idées, ce sont des utopies, ce sont des philosophies, ce sont des croyances… ». Oui, c’est facile de renier une réalité que de l’affronter, c’est facile d’ignorer une situation qui nous échappe que de l’admettre. Oui, parce qu’à un certain moment admettre une situation ou l’affronter exige une force, une telle force qu’on n’a plus ou qu’on a peur de ressortir de l’intérieur !

J’aimerais par exemple demander, comment peut_on expliquer à un chômeur qui meurt d’envie d’avoir un travail que le travail n’est pas un besoin pour lui??? Comment peut_on expliquer à une femme stérile que la maternité n’est pas un besoin pour lui alors que tout ce qu’elle attend c’est d’être appelée mère???? Comment peut-on expliquer à un malade que la santé n’est pas un besoin pour lui alors qu’il souffre dans sa peau et aimerait reprendre ses forces??? Comment expliquer à un célibataire qui aimerait se marier que le mariage n’est pas un besoin pour lui??? Comment expliquer à un assoiffé que le breuvage n’est pas un besoin pour lui alors qu’il est affaibli??? Comment expliquer à un affamé que la nourriture n’est pas un besoin pour lui alors qu’il n’en peut plus??? Comment expliquer à un sans abris que le toit n’est pas un besoin pour lui??? Pour faire court, comment expliquer à une personne qui attend vivement une chose, qui lutte pour ça que cela n’est pas un besoin pour lui? Comment faire comprendre à quelqu’un que tout peut-être utile mais pas nécessaire quand tout représente pour lui l’indispensable???

Un chômeur aimerait bien avoir du travail, un stérile aimerait bien enfanter, un assoiffé aimerait bien boire, ainsi de suite. Et tant que cela n’est pas arrivé, l’existence semble être malheureuse. Mais ça aussi, je vais dire c’est un choix!

Le chômeur pense que sa vie ne vaut plus rien sans travail, la femme sans enfants se sent moins femme, un homme célibataire se sent incomplet, un sans abris se sent inutile… Ce sont des petits sentiments quotidiens qui finissent par pourrir toute une vie.

Mais j’aimerais dire une chose qui pourrait peut-être choquer, c’est que si malgré tous vos efforts, vous n’arrivez pas à obtenir ce que vous voulez, c’est que vous n’en avez pas encore besoin, c’est que votre vie peut aussi avoir un sens sans ce que vous cherchez. C’est à vous de savoir où trouver ce sens. Nos réels besoins de vie sont ancrés au tréfonds de nous-mêmes et sont souvent proportionnels au rôle que nous devons jouer dans cette vie. Certains de ce que nous considèront comme nos besoins ne sont pas nécessaires pour combler notre vie, certains de nos besoins naissent de l’entourage, de l’égo, de choix des autres, de manque de confiance en soi, de la jalousie, de l’envie du pouvoir, de la concurrence, de comparaison face aux gens qui nous entourent et aux situations aux quelles on fait face au quotidien.

On est parfois malheureux parce qu’on se focalise sur ce qu’on n’a pas, sur ce qui nous manque. Et au lieu de trouver le bonheur dans ce que la vie nous présente, on se réfugie dans les murmures et lamentations par rapport à tout ce que nous n’avons pas. On se met à coller notre malheur sur tout ce que nous n’avons pas.

En fait, l’esprit d’insatisfaction nous submerge au point que nous ne pouvons plus nous concentrer sur l’essentiel, et j’aimerais rappeler que l’essentiel c’est de vivre tout simplement. Ne soyons pas des morts vivants, les années futures nous réservent suffisamment de temps pour être des morts, vivons et profitons de la vie. Cela dit, Si tu es chômeur, demandes_toi ce que la vie veut t’apporter au travers ce chômage, qu’est ce que la vie veut encore t’apprendre, c’est quoi le rôle de cette situation? Et trouves malgré tout une bonne raison de vivre heureux, il y en a toujours une peu importe la lourdeur et la tragédie d’evènements par les quels on passe.

Nous devon arreter de nous focaliser sur l’image d’une vie parfaite, une obstination qui nous pousse à vouloir tout avoir. Sachons que nous ne manquerons jamais des lancunes et cela malgré tous les efforts que nous ferons pour tout colorer. Retenons qu’en dépit de tout, il y aura toujours une partie du puzzle qui manquera. La quête de la perfection c’est bien quand cela nous permet de construire un monde meilleur et non basée sur la bassesse d’esprit pour pourrir notre existence.

Pour finir, je nous dis, je nous dis, à moi et à vous tous que le pain quotidien suffit et ce pain n’est rien d’autre que le soufle de vie de chaque matin, de chaque soir car malgré les circonstances, chaque instant a son miracle, son lot de bonheurs parfois invisibles et indicibles parce que dit-on : »un chien vivant est mieux qu’un lion mort’‘. Nous ne sommes pas tous venus au monde de la meme façon ou avec la meme mission. Ainsi, à ceux qui ont un bon travail, gloire à Dieu, à ceux qui ne l’ont pas, votre vie n’est pas moins vie à cause de cela. Nous ne devons pas tous avoir de bon travail. A ceux qui ont pu avoir des enfants, gloire à Dieu, à ceux qui n’en ont pas, n’oubliez pas que votre vie n’est pas moins vie à cause de ça. Ce n’est pas parce que tout le monde a une chose que tu dois obligatoirement l’avoir aussi, ça peut etre nécessaire pour lui et pas pour toi, nous ne devons jamais accepter de tomber dans la comparaison qui peut nous nuire et nous amener à envier ce que nous ne pouvons pas avoir.

Dites chaque matin ce passage:  »Donnez-nous notre pain quotidien ». Et puis n’oubliez pas:  »A chaque jour suffit sa peine ».

Avec toute mon attention!

Brielaplume/ La passion d’écrire.

Insomnie…

Mon insomnie…

Il est 11h37 minutes du soir… A pareille heure, tout est calme autour de moi, je me lève, je regarde par la fenêtre, tout est désert… Aucun véhicule, aucun mouvement, aucune lumière… J’ai envie de dormir, mais ce soir mon sommeil me trahit…

Komanda, ma chère petite cité, pourquoi veux_tu me voler mon sommeil ?!?!?!

S’il existe les moments les plus merveilleux qui soient, eh bien la période d’un sommeil profond et paisible en fait partie… Et que faire quand malgré tous vos efforts vous ratez ces beaux temps?!?!

Faites tout Ce qui vous plait, décrochez un livre et lisez. Écoutez de la musique, écrivez, faites_vous plaisir… Comportez_vous comme s’il était 11h du matin mais surtout évitez de penser à ceux qui vous sont chers… Je me rends compte par expérience que ça affermit l’insomnie et madame « je ne dors pas » te lâche pas…

J’ai toujours eu de la compassion pour les personnes qui souffrent d’un problème de sommeil, ces gens qui ne s’endorment que difficilement ou presque pas… Ce soir, j’ai compassion de moi_même !

Je ne parviens pas à dormir ce soir et malgré mes mille mouvements dans le lit, rien n’arrive, aucun signe de sommeil… Alors j’écris, si je me fatigue je lis, j’écris, je lis et je pense et repense à toutes ces personnes dont ce calvaire est le quotidien…

Je compatis donc avec tous ceux qui vivent avec ce problème!!! Je comprends que ce n’est pas facile et particulièrement ce soir, je suis de coeur avec vous!

PS: Komanda, samedi, 15 janvier 2020/à 11h46!

Brielaplume/ La passion d’écrire.

On pourrait te bloquer mais jamais on ne pourra bloquer ton étoile…

Souvent les gens nous mettent des bâtons dans les roues, ils usent souvent de leur position, de la faveur que leur a accordé la vie pour freiner les autres à atteindre leurs propres rêves. Ça nous déçoit et nous énerve généralement, ça décourage tous nos efforts et parfois la tendance est de tout arrêter, cependant j’aimerai dire que nous n’avons pas besoin de tâcher notre coeur avec ce genre de chose ou de gâcher notre vie juste pour ça. On peut nous bloquer d’avancer mais rien ne pourra bloquer notre étoile. Et peu importe les circonstances, elle finit par briller un jour et nous frayer un chemin là où tout semblait perdu…

On peut freiner notre marche, mais on ne peut pas l’arrêter… Celui qui peut décider de l’arrêter c’est nous-même. J’aimerais que nous sachions que même à petits pas, nous pouvons avancer. Et oui, doucement mais sûrement… Même si ça prend du temps, on finira par arriver à destination parce que chaque pas compte, peu importe la lourdeur avec laquelle on le lance. On peut arrêter le porteur d’un rêve mais pas le rêve, et parce que le rêve n’existe pas sans son porteur, le porteur finit par vivre à cause de son rêve. C’est pourquoi il est toujours important d’accorder de l’importance à ses rêves et d’y rester attaché. On peut combattre une personne à cause de la mission dont elle est chargée sans atteindre cette mission. Et à cause de la mission, le missionnaire finit par vivre.

C’est pourquoi, avant d’attacher beaucoup d’importance aux combats que tu traverses, demandez-vous: quelle est ma mission??? Quel est mon plus grand rêve ??? Pourquoi dois-je boire cette coupe ??? Où est-ce qu’elle me conduit par rapport à ma mission???

Il existe des gens égoïstes, qui pensent qu’à eux-seuls, ils peuvent bâtir le monde et répondre à tous ses besoins. Leur tendance c’est d’envahir tout l’espace et d’étouffer les autres. Même si un jour vous devenez victimes de cet étouffement, ne vous laissez pas emporté…

Nous avons tous l’expérience de ce genre d’individus. On les a un jour croisé, soit à l’école, au travail ou ailleurs. Des personnes qui sont prêtes à tout pour faire échouer les autres, des personnes qui s’investissent corps et âme dans la destruction des autres. Elles font tout pour cacher le potentiel des autres. Écoutez, Soyons méfiants face à ces personnes. Soyons déterminés, persévérants et optimistes.

Les gens peuvent te combattre alors que depuis la création tu es destiné à régner sur eux. Parfois, il est sage de faire sa part et de laisser le temps étaler le caractère des choses et remettre chacun à sa place. Souvent les gens s’amusent à nous bloquer alors que notre gloire est plus intense, plus éclatante que la leur…. Et un jour les choses finissent bien par Se tirer au clair. Et avec ou sans leur contribution, la chose tant recherchée finit par apparaître dans les circonstances les plus incroyables… Euh oui c’est là que le concept « miracle » revêt un caractère tout miraculeux.

Et donc, n’abandonnez pas. N’abandonnez jamais parce qu’à deux doigts d’y arriver, quelqu’un est venu tout gâché. Non. N’abandonnez jamais parce qu’alors que vous comptez sur quelqu’un, il vous poignarde. Non. N’abandonnez jamais parce que les gens sur qui vous placez tout votre espoir vous montrent une face qui vous effraie. Non. N’abandonnez jamais, battez_vous et abandonnez seulement quand vous cessez de vivre, même sans y croire, continuez. Ne laissez en aucun cas la déception vous dicter un plan B, qui trop souvent déroute du vrai chemin. Ne cédez pas aux découragement qui créent en vous des déviations et des pensées négatives qui amènent à être instables et à tenter tous les coups de gauche à droite.

En conclusion, soyez fiers de vos échecs, soyez fiers de tenter et de rater parce que quelqu’un vous a barré la route d’une manière ou d’une autre. Vous pouvez aussi être déçus, c’est humains cependant je vous conseille d’avoir le choix d’être fiers et optimistes. Soyez fiers de ces marques d’échec, d’humiliation, de déception. Ce sont des trésors qui construiront votre couronne demain. C’est une école en fait, une marche vers la sagesse. Je vous encourage à rêver, à rêver grand même si nous sommes dans la petitesse. Je nous encourage à porter profondément le poids de notre rêve et à suivre notre chemin malgré les contraintes. Je nous encourage à ne pas céder au découragement mais à croire en chaque jour et se dire que chaque jour a son miracle.

Ne vous inquiétez pas, vous portez en vous ce que rien ne peut arrêter parce que le Créateur vous en a fait don. Un jour ou l’autre, votre flamme finira par briller et embraser toutes les contraintes… Inspirez-vous de l’histoire de Joseph de la Bible. Et vous comprendrez.

PS: En dédicace à Marie-Neema et Nash-Penuel.

Avec toute mon affection!!!

Brielaplume/ La passion d’écrire

Les ténèbres qui dégagent la lumière…

Parfois les erreurs que nous faisons est le seul moyen de retrouver notre bonheur, n’ayez donc pas peur d’en commettre quelques_unes quand l’occasion se présente.

On dit d’ailleurs : « qui ne risque rien n’a rien ». Je vous encourage donc aujourd’hui à oser, à risquer, à accepter souvent de commettre quelques erreurs et d’en avoir la tête haute. Car souvent c’est la seule porte qui ouvre sur notre bonheur. Vous savez??? Qui aime les omelettes, casse les œufs. Ça aussi, ce n’est pas moi qui le dis, mais ça me vient en tête et pour tout vous dire, ça m’inspire… Ou du moins, ça me rappelle beaucoup de choses. Ça me rappelle les années où j’ai été en conflit avec mes parents parce que je devrais choisir mon chemin. Eh bien, croyez moi, ce qu’ils considéraient être une grosse erreur autrefois est une marque, une couronne que seuls les héros portent, une fierté surtout pour eux, parce que pour moi cela est une marque de tous les combats que j’ai dû surmonter!!!

N’ayez pas peur d’abandonner ce que les autres considèrent comme logique pour emprunter votre route, aussi dingue soit-elle. N’ayez pas honte de suivre votre propre intuition, de reconnaître vos rêves, de valoriser votre appel même si tout le monde trouve que c’est bête. Parce que je vous jure, vous êtes les seuls personnes qui savent exactement ce que vous voulez de mieux, Personne ne le saura mieux que vous.

Alors je vous dis: n’ayez pas peur de quitter la lumière, un chemin tout tracé où tout semble clair pour tomber dans un trou noir où tout semble être une impasse… Écoutez, toutes les réussites ne passent pas par le même chemin, toutes les lumières ne viennent pas de la même source, d’ailleurs ne sont pas produites de la même façon… Je vous le répète encore aujourd’hui : la formule magique n’existe pas.

Soyez courageux, soyez audacieux. Oui courageux au point de dire non, non même quand cela semble une bêtise aux yeux de tous. Oui audacieux au point de suivre une voie que tous ne peuvent emprunter… Au début certains penseront que vous sacrifiez vos chances ou votre vie et plutard ils comprendront que vous avez fait le bon choix, même pour eux aussi parce qu’ils en seront fiers, fiers de dire c’est mon enfant, c’est mon frère, c’est mon cousin, c’est ma nièce, c’est mon amie, c’est mon collègue, etc…

Ne soyez pas lâches envers vous_mêmes, écoutez votre cœur et suivez votre intuition… Ils sont en parfaite communion avec le Créateur, ils savent exactement où vous conduire parce qu’ils savent ce que vous voulez vraiment…

Malheureusement, trop souvent on se perd parce que l’on cherche le confort, trop souvent on s’égare parce qu’on veut des chemins tout tracés…. Rassurez_vous tout de même qu’aucune situation n’est éternelle, la lumière peut apparaître et disparaître à un moment; mais aussi, des ténèbres peut jaillir la lumière qui dure. Le problème est qu’on a toujours peur de commencer à zéro, de poser nos propres fondations, de bâtir à partir du vide ce que nous voulons vraiment. C’est que parfois nous aimons les facilités, les raccourcis… On choisit même ses études sur base des opportunités dans la famille, on choisit sa profession sur base des facilités à être embauché, on choisit son comportement sur base des personnes qu’on veut plaire… Il est temps de choisir ses études sur base de ce à quoi on aspire et être capable de le défendre, choisir son comportement parce qu’au fond de son coeur on se dit que c’est bon mais pas pour acheter l’estime de quelqu’un, exercer la profession de son choix original même si cela ne paie pas bien…

Cest dommage, dommage de voir les jutistes à la pharmacie parce que c’est une entreprise familiale, dommage de voir les artistes au sénat parce qu’ils ont été facilités par la famille, c’est tellement des réalités qui se vivent ai quotidien, je ne veux pas trop y insister. Par contre ce qui m’étonne c’est la façon dont le monde justifie tout ça. En effet, le monde a trouvé les mots pour que chacun se tire de tout ça, pour être innocent ou victime, je ne sais pas moi. Et donc, quand les raccourcis marchent bien, on appelle ça « chance », quand ça marche mal, ça s’appelle « destin »…. Et les destins sont de plus en plus courants que les chances. Laissez_moi vous dire, vous dire que le destin n’existe pas, que le destin existe dans vos têtes, vous dire que vous avez toujours le choix, aussi lourd, pénible et difficile que cela peut être. Nous avons toujours deux chemins à prendre à chaque circonstance. Mais quand on ne sait pas choisir, on devient victime de choix des autres, car la vie est un combat, une bataille et dans chaque bataille il n’existe pas des abstinctions, au point que même quand vous vous abstenez, vous faites un choix: un choix de laisser le monde choisir à votre place. Chaque voix compte, chaque choix est important et capital et s’abstenir de le faire donne aux autres l’occasion de le faire à notre place. Soit pour notre avantage ou notre désavantage… Et dans tous les deux cas, notre choix nous suit jusqu’au bout à moins qu’il se soit perdu de chemin en nous suivant…

J’aimerais donc dire: la vie nous offre des cartes, des cartes de tout genre, de toute couleur. C’est à nous de les jouer, selon les temps et les circonstances… Les jouer est un choix. Si vous les jouez mal, vous pouvez bien regretter, c’est là que le concept « destin » intervient, si vous jouez bien, coup de chapeau. On dira vous êtes chançard, même s’il vous a fallu y laisser votre tête… Parce que les gens veulent tous être bien, mais peu sont prêts à en payer le prix, tous veulent la couronne sans passer par le calvaire, de ce coup rares sont ceux qui admettent les efforts que les autres ont fait.

J’aimerais dire: ce n’est pas de la chance quand on accepte d’étudier malgré tout pour s’instruire et construire sa vie de demain, ce n’est pas de la chance quand en fin on y arrive. C’est un mérite, on l’a bien cherché. Parce qu’on pourrait bien aussi décider de ne pas étudier dans des conditions difficiles et se trouver un job de secours pour survivre et demeurer minable toute sa vie… Ce n’est pas de la chance quand on se prive des loisirs pour s’occuper des questions plus importantes qui engagent notre vie sur le long terme, quand enfin notre vie sera stabilisée, ne dites pas que c’est de la chance, parce qu’on pourrait aussi s’amuser et finir en pleurant demain… Ce n’est pas parce que les conditions de vie sont difficiles qu’on décide de s’orienter dans la prostitution, le vol, le banditisme etc… On a un choix et lorsqu’on veut, il y a toujours un moyen d’y arriver. Ce n’est pas pour rien que l’on nous dit: « vouloir c’est pouvoir ». Même dans une grande obscurité, il y a toujours une fente de lumière, il suffit de bien voir pour la découvrir.

En fin de compte, on ne récolte que ce qu’on a semé. Quelles que soient les contraintes, une graine de maïs ne peut pas produire le haricot, même en petite quantité, elle produira certainement les maïs… Chacun de vos choix est une semence, et à cause de cela je vous souhaite de faire même les choix impossibles, de ne pas craindre de vous jeter dans les ténèbres, dans le vide. Tant que vous êtes certains de ce que vous cherchez. Soyez audacieux pour le défendre et aller jusqu’au bout. Que rien ne vous arrête, rien et don rien. Que la pauvreté ne vous limite pas, que les préjugés et tous les autres obstacles vous boostent à mieux faire et à aller de l’avant.

Toutefois , je vous souhaite à tous de faire des bons choix, dingues ou sages, débiles ou réfléchis mais des bons choix selon vos cœurs, vous savez exactement ce que vous voulez de votre vie.

PS: Komanda, le 31 décembre 2019, 23h47

Très affectueusement!!!

Brielaplume/ La passion d’écrire.

Les linges sales se lavent en famille mais ils sèchent dehors…

Il existe un slogan qui court: « les linges sales se lavent en famille », je précise aujourd’hui qu’ils sèchent dehors.

Bien, la famille n’est pas toujours un endroit parfait, et bien-sûr chaque famille a sa vie, ses lancunes, ses vides, ses défauts et ses qualités. Toutefois, admettons qu’elle est sacrée. Mais parce que c’est un lieu de diversité, de grande diversité où de mêmes ancêtres naissent des personnes totalement différentes, aux goûts divergents, aux choix différents, aux caractères différents, aux aspirations différentes, les troubles ne manquent pas.

On est tous conscients que nous n’avons pas toujours le même avis avec tous les membres de notre famille sur une question. Dans des sociétés peu instruites, la divergence est la base de plusieurs conflits. Les conflits en soi attirent beaucoup de vices, de défauts, d’anti_valeurs. C’est là que tout commence à se gâter si des précautions ne sont pas prises avant. Les linges sales se lavent en famille c’est souvent le slogan qu’on utilise pour tout blanchir. Les gens, au lieu qu’ils éradiquent le problème avant qu’il ne crée des problèmes, ils se disent au fond : « je ne laisserai pas telle situation ternir l’image de ma famille, de mon couple, de mon travail, de mon collègue, de mon église, de mes enfants, de ma femme, de ma carrière etc… La plupart de fois, on étouffe les erreurs qui devraient être corrigées à haute voix parce qu’on veut bien entretenir les apparences cependant cela ne nous immunise pas contre les conséquences à venir, bien au contraire ça nous fragilise. c’est toujours plus tard qu’on réalise que les linges sèchent bien dehors même s’ils ont été lavés à l’intérieur ou s’ils sont gardés à l’intérieur, il faut beaucoup de chaleur. Certains parents paient pour les dégâts de leurs enfants, des dégâts qu’ils devraient prévenir dans le passé, certains gens contribuent à porter la croix de leurs frères, sœurs, amis,… Une peine qu’ils pouvaient s’éviter bien avant.

Pourquoi???

Parce qu’on est corrompus, on est lâches, on a peur de dire la vérité, on est prêt à peindre même le diable en saint. Arrêtez de vous taire quand il faut parler, arrêter de doser vos mots quand il faut être direct, arrêtez de raconter des bêtises là où vous devez cracher des vérités, arrêtez de dire aux gens qu’ils sont bien maquillés quand ils sont moches, qu’ils sont bien habillés quand ils sont indécents, qu’ils sont intelligents quand ils font l’ idiot, qu’ils sont géniaux quand ils sont bizarres, qu’ils sont gentils quand ils sont méchants…. Arrêtez de dire aux gens ce qu’ils veulent entendre. Soyez honnêtes. Dans votre propre famille, exercez_vous à être des gens bien, intègres, dignes de confiance.

Nous devons tous nous rendre compte que la famille est la pépinière de toute société: notre société devient ce que nos famille sont fois le nombre de familles par membre. Quel bazard?!?!La qualité de notre société dépend de toutes ces familles, soyons donc le changement qu’on veut voir dans le monde. Eh bien, dans ma philosophie, quand je parle de famille, vous savez de quoi je parle, mon article passé abordait la question, je ne veux pas y revenir mais je tiens à vous rappeler que vous êtes responsables de certaines choses dans votre famille directement et indirectement dans la société. Vous dites: les congolais sont impolis. Et tes enfants ? Tes sœurs ? Tes amis? Toi_même ? Êtes_vous polis??? Commencez par vous_même, puis autour de vous, c’est comme ça que l’on change des choses.

Parfois on veut parler de sa famille quand elle est célèbre, quand elle est respectueuse, puissante, influente. Dans ce sens là, c’est tout le monde qui dit c’est mon ami, c’est ma sœur, c’est mon oncle, on a travaillé ensemble etc… Mais quand celle-ci a merdé, on a tendance à se taire et à dire les linges sales se lavent en famille. Écoutez, si vous êtes prêts à vous vanter des réussites de vos familles, soyez prêts à dénoncer leurs faiblesses pour vous faire aider, pour être corrigé, pour sauver la société. Ne soyez pas complice pour sacrifier toute une société des personnes innocentes car rappelez_vous, les mauvaises compagnies corrompent les bonnes mœurs. Ces défauts de chez vous peuvent s’éparpiller sur toute la société. Ne soyez pas des virus qui transmettent des vices et des anti_valeurs partout où ils passent. Soignez vos familles, dressez_les, corrigez_les. Si vous voulez laver vos linges sales en famille, augmenter la température sinon un jour, soyez sérieux, rigides là dessus, sinon vous finirez par les faire sécher dehors. Croyez_moi, certaines situations dépassent l’entendement. N’attendez pas que la vase déborde ou que la poubelle se dégrade pour vous rendre compte que vous avez des problèmes à régler.

Soyez donc vigilants, essayez d’être dur avec vos proches, soyez surtout honnêtes envers eux, n’appuyez pas leurs bêtises même si c’est ce qui leur fera plaisir, dites leur la vérité, soyez prêts à les corriger quand il le faut, soyez prêts à décourager leurs mauvaises voies et pour ça commencez par devenir des bonnes personnes, laissez vous corriger vous_même, admettez vos erreurs, améliorez_vous, cherchez chaque jour la perfection.

Parfois, on pense que certains gestes sont de l’amour envers ceux qui nous sont proches alors qu’en réalité ce sont des bombes à retardement qui exploseront pour vous détruire même vous. Certaines mères ont entretenu certaines bêtises avec leurs filles jusqu’à ce que celles_ci soient le déshonneur de toute la famille, et du coup les linges qui se lavaient en famille finissent par sécher dehors au regard de tous. Certains parents ont appuyé l’insolence de leurs enfants depuis les bas âges, ont couvert leurs bêtises, ont défendu leurs caprices à l’école jusqu’à ce qu’ils deviennent des enfants impossibles et qu’ils échappent à leur contrôle. Vous êtes témoins de ces choses.

Soyez conséquents, n’oubliez pas, ce sont ces petits secrets qui finissent plat vous nuit un jour. Eh bien parce que même si les linges sales doivent se laver en famille, ils sèchent bien dehors.

Bien à vous.

Brielaplume/ La passion d’écrire !

La réalité est dure pour ceux qui rêvent…

Nous avons toujours le choix d’être soit des victimes ou des guerriers. Au cours de notre vie, nous rencontrons beaucoup de situations, certaines d’entre elles sont vraiment fâcheuses, allant au-delà de nos attentes, nous surprenant au-delà de nos rêves,  et peut-être même de nos capacités apparentes de résistance. Ce n’est pas facile à vivre, euh oui, c’est là qu’on dit que la réalité est dure pour ceux qui rêvent.  Mais quand la réalité devient surprenante et dure à encaisser, on a le choix d’être victime ou d’être guerrier.

Ce n’est pourtant pas facile. Parfois les difficultés rencontrées viennent prendre tout notre courage, toute notre énergie. Parfois le choc est tellement fort qu’on ne sait pas quoi faire, parfois l’ampleur nous met à plat, parfois on  pense qu’on ne peut plus se relever, c’est vraiment là que je vais nous dire que nous avons un choix. Même dans les moments le plus durs où nous avons tendance à croire que c’est la fatalité, nous avons toujours un choix. Croire en la fatalité en certains moments est plus facile qu’imaginer une nouvelle lutte alors qu’on n’a plus de calories.

Quelle que soit la situation, nous avons le choix de pleurer ou de rire, de croiser les bras ou d’agir, de stagner ou d’avancer, d’y rester ou de s’en sortir, d’être victime ou guerrier.  Parce que, il y a toujours un bon côté dans chaque circonstance aussi minime soit-il. Et donc, on peut choisir de considérer le côté négatif, qui souvent représente la grande partie de la situation ou de fouiller pour trouver le côté positif et s’y accrocher, ce n’est que ça qui pourra nous permettre d’avancer et de mettre un trait à ce qui nous a le plus fait du mal. En effet, Celui qui pleure attend consolation, celui qui croise les bras attend qu’on agisse à sa place, toutefois nous pouvons choisir notre camps, ça suppose beaucoup de sacrifice, certes. Mais nous ne pouvons pas pleurer tous de nos blessures, alors que les autres pleurent ou stagnent, nous pouvons choisir d’être la consolation de ceux qui pleurent de ce qui nous a fait pleurer et d’être l’action de ceux qui n’agissent plus parce qu’ils ont été victimes de la même réalité qui nous a frappé. Les énergies positives sont contagieuses, on ne sait toujours pas ce que cela peut produire dans leur vie.

Parfois on sert de nos douleurs, nos échecs, nos déceptions pour justifier notre comportement, qui souvent ne nous aide pas à bien écrire notre propre histoire, on se prive parfois d’aimer parce que quelqu’un nous a blessé, on se prive d’essayer parce que l’autre fois on a échoué, on se prive de nouer des amitiés parce que l’autre fois on a été trahi… Je crois que la meilleure façon de se venger d’une situation qui nous a blessé ou qui ne nous plait c’est de s’en sortir et d’aller de l’avant malgré tout. Cela exige une grande force intérieure, et ce n’est pas donné à tout le monde, toutefois chacun peut décider de faire un petit effort, d’avancer même s’il pense que c’est impossible, d’avancer quand même, d’avancer tout simplement, peut-être à pas lourds, lentement, difficilement oui, mais c’est avancer quand même. C’est mieux que de stagner et ou de se lamenter.

… La réalité est dure pour ceux qui rêvent, alors que ces situations qui surgissent comme des rêves sont réelles, et si la vraie vie commençait quand on vit en face de ce genre de réalités??? Des réalités qu’on ignorait toute son existence, et qui se faufilent comme des cauchemars que ce soit immédiats comme: la trahison d’un ami de longue date, le licenciement soudain, une rupture amoureuse inattendue, un abandon,… ou permanents en termes de blessures intérieures accumulées au cours des années.

C’est quand toutes les illusions s’envolent, quand les utopies infantiles rencontrent la raison qu’on doit se définir et donner un sens à sa vie. C’est quand tu découvres la vraie face des personnes que tu croyais être ce qu’elles n’ont jamais été que tu dois vraiment révéler ta force. C’est quand les choses aux quelles tu tenais s’en vont l’une après l’autre, c’est quand tu te rends compte que ce n’était que des illusions, c’est quand tu sens le poids de toute la douleur que tu as porté pendant longtemps, la charge de tous les chocs que tu as dû supporter, c’est c’est quand en fin tu réalises que tu n’en peux plus(tu n’en peux plus d’aimer, tu n’en peux plus de pardonner, tu n’en peux plus d’essayer, tu n’en peux plus d’attendre…) , bref quand la réalité devient nue que tu dois donner un sens à ta vie… Je ne dis pas qu’il faut attendre en arriver là pour définir sa vie, je veux simplement dire qu’il faut y voir une opportunité pour faire sortir le meilleur de soi-même, pour aller fouiller au fond de soi-même tous les potentiels possibles qu’on ignorait jadis, pour se dépasser, pour aller au delà de soi-même…

Je termine en disant, cherchez toujours à voir même une petite lumière dans une totale obscurité, chercher toujours un petit signe + sur ligne négative, il en manque jamais. Considérez le bon côté tout simplement. S’il n’est pas souvent bon de vouloir tout comprendre, il est toujours utile de donner sens à tout ce qui nous arrive, et le sens c’est nous qui l’orientons. Faites tout votre possible pour faire jaillir la vie même de la mort, faire jaillir la richesse même de la pauvreté, faire ressortir la force même de la faiblesse, les roses des épines. Donnez un sens à votre vie, quelles que les épreuves, battez-vous pour être qui vous voulez être. Même ce serait parfois dur d’y arriver, rassurez-vous que chaque seconde de lutte vous éloigne de la personne que vous ne voulez pas être, alors soyez des guerriers de la vie et non des victimes.

Avec toute mon affection!

Brielaplume

La passion d’écrire.

Question de l’amour ou du sang ?

La famille c’est dans le cœur. Je sais que cet article ne plaira peut-être pas beaucoup de gens. Car je suis consciente que ce que je m’apprête à dire ici fait partie de nos dits et des sujets tabous.

Oui c’est pourtant normal, c’est une culture, c’est notre tradition. On nous a toujours transmis des générations en générations que la famille était sacrée, une idée que j’agrée mais qu’il faut éclaircir tout de même.

Nous avons fini par avaler certaines idées fausses sur  la famille, les quelles nous ont rendus esclaves d’une manière ou d’une autre. Je parle de la famille, mais bon, on nous sort famille biologique, famille sociale, famille ecclésiastique, famille professionnelle etc… on nous a défini plusieurs types de familles, et même dans celle dite biologique, on distingue aussi la famille élargie et restreinte… trop de trucs. Pour moi, la famille doit être la famille tout court. La famille tout simplement.

On nous a toujours laissé croire que la famille est indéniable, que c’est quelque chose qui s’attache à nous, etc… mais j’aimerais dire que le lien fait d’amour est plus fort que le lien du sang. C’est que le lien de sang ne suffit pas à lui seul pour définir une famille. Il faut en plus de l’amour. N’est-ce pas par l’Amour que Dieu a donné son fils Unique ?? Et du coup nous sommes devenus ses enfants, nés non du sang (de la chair) mais de l’Amour qui a fait couler le sang pour la rémission de nos péchés ??!! Nous sommes devenus la famille, une famille où Dieu est le père et nous les enfants. Par Amour.

A quoi ça sert la famille, qu’elle soit biologique ou non, s’il n’y a pas l’amour ? On a reçu tellement d’idées qui nous frustrent : par exemple, on n’efface pas le sang, je vous dis aussi qu’on ne le colle pas aux fronts pour signifier à tous qu’on appartient à une même famille. On ne doit pas se servir du fait qu’on est de la même famille pour culpabiliser les autres, pour initier des problèmes par ci par là et se taper la poitrine en disant : c’est mon sang ! A quoi sert ce sang si on ne s’aime pas ? Aujourd’hui, nous avons des familles qui s’entretuent, les familles qui se nourrissent des jalousies, les membres d’une même famille qui ne se parlent pas, qui vivent en concurrence, en compétition, qui se bloquent les uns les autres à évoluer…  Quelle  est la valeur ajoutée d’être dans une même famille si on ne s’aime pas ???

En réalité, les gens d’une même famille ne devraient pas avoir des rancunes, des conflits sont inévitables certes mais le pardon est un choix, qui aime pardonne. Les membres d’une même famille devraient choisir le pardon quelle que soient les fautes et les erreurs des uns et des autres. Les membres d’une même famille ne devraient pas être hypocrites et se poignarder dans le dos, les membres d’une famille ne devraient pas se réjouir des malheurs des uns de leurs,  une vraie famille doit vivre comme une équipe, comme le corps humain. Et s’elle ne vit pas comme ça, alors elle n’est pas une famille mais simplement une suite généalogique.

En armée congolaise, on a l’habitude de dire « fonction eleki grade », je m’en inspire pour dire: être de la même famille avec quelqu’un est un grade, devenir une famille pour lui est une responsabilité, c’est ça la fonction ! Tous les membres de notre famille biologique se croient être notre vraie famille, mais non ! Tant qu’il n’y a pas l’amour qui nous caractérise, cela ne signifie pas du tout une famille.  C’est pourquoi nous avons rencontré des inconnus qui sont devenus notre famille, avec aucun lien du sang, ils nous témoigné un amour sincère, les cœurs nous ont unis, et loin d’être des simples connaissances hasardeuses, ils ont joué le rôle des sœurs, des frères, des tantes, des oncles, des grands parents, des parents,… comme s’ils étaient effectivement de notre sang ! Ils nous ont recueillis quand notre propre famille nous avait rejetés, ils nous ont encouragés quand notre propre famille nous décourageait, ils ont cru en nous, nous ont poussés de l’avant alors que chez nous on ne croyait pas en nous . Alors pourquoi discriminer ces gens en les plaçant dans une catégorie relative de famille ??? Du genre, famille sociale etc… il existe la famille tout court. Etre le frère de la mère d’une personne est un grade, devenir son oncle est une fonction, une responsabilité, un rôle à jouer dans la vie de cette personne, naitre d’une même mère est un grade, devenir sœurs ou frères est une fonction.

Pour moi, s’il faut vivre pleinement sa vie, il faut également prendre du recul avec tout ce qui nous nuit, nous frustre même si cela signifie vous séparer de certains membres de votre famille. Certains enfants ont fini dans la rue à cause de leur famille, certaines personnes sont décédées dans le complot de leurs frères et sœurs, certains projets ont avorté à cause de ma mauvaise influence des membres des familles, certaines mauvaises décisions ont été prises à cause des membres de famille etc… la famille c’est celle qui est toujours là pour toi, celle qui te soutient, celle qui accompagne tes rêves même lorsqu’elle n’y comprend rien, celle qui te pardonne et te supporte malgré tes multiples facettes, bref celle qui t’aime ! Toutefois, ne vous contentez pas seulement à être ceux qui reçoivent, soyez aussi ceux qui donnent : donnez aux autres ce que vous voulez qu’ils soient pour vous, aimez votre famille si vous souhaitez qu’elle vous aime aussi ! Créez une bonne atmosphère dans votre famille, rendez ce milieu vivable et harmonieux.

Je termine en disant, ce n’est pas pour rien que Dieu vous a placé dans une famille et pas dans une autre, travaillez sur votre famille au quotidien, que ce soit celle née du sang ou de la Providence divine dans la vie. Faites tout pour être un membre de famille par excellence, non par grade mais par fonction, jouez bien votre rôle, soyez des bons oncles/tantes pour ceux pour qui vous l’êtes, soyez des bons frères, des bons parents, des bons grands parents, des bons cousins selon la généalogie ou la circonstance et rassurez-vous que vous le faites bien.

Mais puis que vous aussi vous avez une vie et vous devez bien la vivre malgré tout (on en a qu’une seule), éloignez-vous de tous ceux qui nuisent à votre épanouissement peu importe leur grade. Ne vous emprisonnez pas dans l’idée d’une famille biologique, jouez bien votre rôle et vivez votre vie. N’oubliez pas : la famille est sacrée, chacun a le devoir de prendre soin de sa famille, et surtout elle ne s’arrête pas à ceux avec qui nous partageons un lien sanguin mais également ceux que nous aimons mutuellement.

Merci à toute ma famille qui assume

Hommage à ma famille née de la providence divine,

Je sais que c’est une bénédiction que de vous avoir !

Avec toute mon affection… !

Brielaplume.

Chaque provision ,c’est pour une mission…!

Trop souvent les choses nous arrivent dans la vie : nous achevons certains chemins, nous ouvrons d’autres ; souvent les choses semblent coopérer, souvent pas, mais on est juste là. Nous devons savoir que rien n’est hasard, alors cherchons toujours à savoir pourquoi ? Parce que c’est sûr, chaque provision soutient une mission. Quelle est la mission que ta provision est censée soutenir ???

Demandez-vous toujours pourquoi, pourquoi et pourquoi jusqu’à ce que vous ayez une raison qui colle, une bonne raison alors ! Les chemins que nous parcourons ne sont pas vains, les combats que nous faisions ne sont pas inutiles, quels que soient ceux-là que nous gagnons et ceux-là que nous perdons. Ce que nous sommes n’est pas un fruit du hasard y compris les positions que nous occupons dans la société, les biens que nous possédons, les rôles que nous jouons, les personnes que nous fréquentons, les croyances que nous avons et tout ce qui fait de nous ce que nous sommes vraiment. Rien n’est hasard, la vie c’est comme une pièce de théâtre où chacun doit tenir un rôle, qu’on soit figurant ou acteur principal chacun avec son rôle contribue à ce que la pièce soit bien réussie. Il n’y a pas donc de bon acteur que l’autre, chacun a sa part. Un jour on est figurant, un autre on est acteur principal. C’est le principe de la provision, parfois on en reçoit, parfois on en donne.

La provision est une accumulation d’éléments essentiels en vue d’un usage ultérieur, on a tous une vision et jamais on ne peut y arriver seuls, des fois nous avons toutes les ressources pourtant on a besoin de quelqu’un qui croit en nous et qui nous pousse, des fois on peut avancer seul mais on n’a besoin des moyens pour y arriver. Trop souvent et d’une manière pratique, ce sont les provisions des autres qui nourrissent notre vison et l’accompagnent jusqu’à ce que nous atteignions notre mission, et des fois notre mission peut s’avérer être la provision aux visions des autres, c’est comme un cercle vicieux. Et donc, Chaque fois que la Vie vous mettra dans une situation, ce sera pour un rôle bien précis : soit de l’acteur principal (vous recevez la provision pour accomplir une mission), soit du figurant (vous donnez la provision à quelqu’un). Dans tous les cas,  vous êtes acteur.  Quelqu’un peut remporter un trophée et devenir gagnant (Acteur) alors que derrière lui il existe un entraineur, un motivateur, un conseiller, un coach etc… (Figurant). Selon les circonstances, c’est important de savoir on est de quelle partie, il ne faut pas toujours chercher à gagner, parfois il faut s’oublier et aider les autres à gagner.

La provision c’est quand vous disposez des moyens nécessaires pour faire quelque chose, nous avons tous quelque chose qui peuvent servir d’une manière ou d’une autre. Le plus dur c’est de savoir quand s’en servir, où s’en servir et comment! On doit donc savoir pourquoi on dispose de ces moyens, cela nous indique directement leur utilité, leur usage, leur utilisation. Dans ce sens, les talents que nous avons sont des provisions, l’argent que nous avons est une provision, nos études, notre boulot, nos enfants, notre mariage, notre intelligence, nos connaissances, nos qualités, nos défauts, nos amis, nos relations etc… sont des provisions destinées à faciliter l’accomplissement d’une mission quelque part. une question pour chacun de nous: Qu’est-ce que nous faisons de tous nos atouts? Qu’est-ce que nous faisons de toutes nos opprotunités? Qu’est-ce qu’on fait de nos relations, de nos amis, de nos comptes en banque, de nos talents???

Ce sont là des questions qui nous interpellent tous, nous avons chacun une richesse, qu’on n’exploite souvent pas ou qu’on utilise mal (avec des mauvaises intentions). Tout ce que nous sommes, tout ce que nous avons a une place dans le plan du Créateur. Soyons donc attentifs pour découvrir où est notre place et quel est notre part à faire pour ne pas être responsables de certaines choses fâcheuses. Parce que, croyez-moi, chaque fois qu’on ne joue pas bien son rôle, on est à la base de certains scandales d’une manière ou d’une autre même si chacun reste responsable de ses choix.

Je donne un exemple, vous êtes dans une famille nombreuse, les parents n’ont pas suffisamment de moyens pour prendre soin de vous tous (scolarité, alimentation, habillement, soins de santé etc…), pour faire court, vous vivez à peine, votre situation est précaire. Par providence, tu surmontes tout ça, la Vie place sur ton chemin quelqu’un qui te scolarise et prend soin de toi, enfin tu es libéré de la misère de ta famille. Tu atteins une stabilité et tout marche à merveille. Pourtant dans ton background, toute ta famille est au même endroit, rien n’a changé.   Arrêtes-toi un moment et demandes-toi : pour quoi moi ai-je cette grâce ? Qu’est-ce que dois-je faire de tout ce que je suis devenu ? Quelle est l’étape suivante? Pourquoi seulement moi et pas quelqu’un d’autre dans ma famille ? Découvres-le et joue ton rôle, fais-le bien.

Souvent nous échappons à la marque qui caractérise notre environnement, notre famille pour apporter une nouvelle marque: Tu peux échapper à la marque « vol » dans une famille ou un environnemment de voleurs pour que tu apportes une nouvelle marque qui abolit celle du vol. Tu peux échapper à la marque « pauvreté » d’une famille pauvre pour apporter la marque « richesse ». Chaque fois que tu auras une chose que les autres n’ont pas, demandes toi quel est ton rôle envers ceux qui l’ont et ceux qui ne l’ont pas. Localises-toi, demandes-toi d’où tu viens (qui étaient avec toi), où es-tu (qui sont avec toi) et où vas-tu (avec qui tu veux être, question de choix). Nous avons le devoir d’être redevables envers la Vie, envers tous ces gens aux différentes localisations de notre vie.

Suivant l’exemple ci-dessus, imagines que tes sœurs continuent à manger difficilement alors que tu as un boulot qui te paie bien, continues à souffrir alors que tu as les moyens pour améliorer leurs conditions de vie, images tous les scénarios possibles et dis-toi que tu es responsable de tout ce qui pourrait leur arriver à cause de cette misère si jamais ton rôle était de les sauver : s’ils se prostituaient pour avoir à manger alors que toi tu peux les nourrir, tu es responsable de leur prostitution. S’ils tuaient pour s’habiller alors que toi tu as les moyens de les vêtir, tu es autant qu’eux responsables de ces crimes. S’ils échouaient les études par manque des frais alors que toi tu peux payer ces frais, tu es responsable de leur échec. Tu ne peux attendre à ce qu’un miracle vient secourir ta propre famille alors que toi-même tu es fruit du miracle, deviens ce Miracle pour les tiens. Tu peux devenir leur miracle, Choisis d’être leur miracle.

Cela est valable dans tous les domaines : ton collègue ne peut pas se faire virer au boulot parce qu’il ne maitrise pas le travail alors que toi tu le maitrises, tu es responsable de son licenciement à moins qu’il ne soit orgueilleux pour ne point se laisser aider.  Ton camarade ne doit pas échouer dans une matière que tu comprends mieux, les gens autour de toi ne doivent pas souffrir de faim quand tu as plein de trucs à manger, les gens ne peuvent pas rester aveugles sur leurs potentiels alors que toi, tu es assez doué pour le remarquer et les aider à les exploiter etc… souvenez-vous de tous ceux qui vont aider et aider les autres à arriver où ils doivent aller même si cela signifie aussi qu’ils devront vous depasser et vous surpasser, la vie n’est pas une compétition, à chacun sa route. En le faisant, n’oubliez pas l’adage qui dit: « la charité bien ordonnée commence par soi- même « . Commencez par votre entourage, votre famille, vos voisins, vos collègues…

En fin, joues bien ton rôle, ce n’est pas pour rien que la Vie te choisit toi, elle nous a choisis tous d’une manière ou d’une autre. Soyons réconnaissants pour le Vie et rédévables, laissons la provision accomplir sa mission, elle ne nous appartient pas, elle appartient à la Vie et elle restera à la Vie. Si vous n’êtes pas d’accord, rappelez-vous qu’un jour, on laissera tout ce que nous avons et on partira seuls, sans rien à part des vêtements et un cercueil qui s’useront au fil de temps, alors  pourquoi ne pas aider les autres à avoir une existence meilleure ? Pourquoi ne pas leur alléger la tâche ?

En mourant on ne remporte rien à part les souvenirs des belles actions, soyons ces derniers souvenirs dans la mémoire de tous ceux qui croiseront le chemin de notre vie.

Très affectueusement!

La votre,

Brielaplume, la passion d’écrire.

La patience: attente ou action?

La patience paie, dit-on. On attend plusieurs fois ce mot, qu’on se le répète tous les temps sans cesse, petit à petit ça devient notre style de vie: attendre, attendre, attendre… G Ce sont des questions auxquelles on ne se repond pas souvent. On les ignore même pendant la période qu’on suppose observer la patience.

La patience paie, en le répétant souvent, on sacrifie même tous les efforts possibles qui pouvaient nous conduire à ce que la patience nous paie vraiment.
Alors que beaucoup se disent de patienter, ils croisent carrément les bras comme s’ils attendaient un déclencheur de miracles.
Je crois qu’il nous arrive de faire mauvais usage du concept patience, de le vivre souvent en mode paresse, mode fainéant ou même mode négligent. Rien n’arrive au hasard, rien ne vient juste comme ça simplement parce qu’on a patienté. Croyez-moi.
C’est pourquoi certains patientent pour un délai bien déterminé pour avoir ce dont ils voulaient et d’autres patientent toute leur vie, voire même passent à côté de leur chemin.

Dans l’état de patience, on doit agir, on doit faire quelque chose en attendant, on doit être actif. La patience n’est pas une inertie totale sauf quand quelqu’un s’en sert pour défendre sa paresse ou sa négligence.
La patience c’est un état d’esprit qui vous aide à comprendre que certaines choses prenent leur temps et arrivent au bon moment: Dans cet état, vous restez positifs et confiants, vous vous battez sans la peur d’échouer, et même quand vous échouer, vous vous dites que ça vaut la peine et vous espérez que vous ferez mieux à la prochaine.
Malgré tout, vous ne paniquez pas. Cela n’est pas synonyme de croiser les bras, non. Voilà la patience. Elle fait référence aussi à une notion d’espérance et de pérsévérance. Quelqu’un qui patiente ne se lasse pas, ne se décourage pas, n’a pas peur d’essayer, ne désespère jamais.
S’engager dans la patience c’est donc s’engager à prendre des risques, à utiliser le temps, à le maximiser jusqu’à ce que le bon moment arrive, ce n’est pas un slogan. On vous a toujours dit qu’un homme patient mange des fruits mûrs, eh bien moi je vous dis un mauvais patient ne voit pas du tout des fruits (mûrs ou pas, rien).
Celui qui patiente sait que chaque action posée est une semence que le temps dévoile au moment opportun. Ainsi, un homme patient n’est pas un spectateur mais un acteur de tous les jours.

Que signifie patienter pour vous?

J’aimerais dire que la patience doit seulement nous permettre d’attendre calmément des choses qui ne dépendent pas de nous, la meilleure façon d’attendre ces choses c’est d’être en action, en mouvement, en interaction. C’est faire des découvertes, évoluer, comprendre les choses…

J’aime dire que tout ce que nous faisons constitue des éscaliers qui nous conduisent en haut ou au bas de l’échelle…
Je donne un exemple,votre plus grand rêve c’est d’être directeur général d’une entreprise. Mais pour le moment, vous n’avez ni le profil, ni les moyens de l’être. Tout ce que vous possedez c’est un rêve. Vous devez donc être patient, attendre le bon moment. Euh oui, patienter égale attendre le bon moment, et maintenant comment attendre ? Pourquoi attendre ?
D’abord, on patiente parce que se presser peut s’avérer fatal, en se pressant on peut se buter à des obstacles qui nous font perdre tout espoir et nous transforment en des personnes pessimistes. Nous devons tout faire pour ne pas perdre l’objectif de notre vie, et la patience est l’un des moyens qui nous permet d’y arriver.
Imaginez-vous (suivant notre exemple ci haut), vous vous présentez dans une entreprise sans profil, sans soubassements et vous dites que vous voulez être « Directeur général »… Imaginez un peu la scène. Vous risquez d’entendre des injures susceptibles de vous arracher toute votre ambition en une seconde. Tout comme vous pouvez avoir ce poste et ne pas l’assumer quand bien même cétait votre grand souci.
Je vais simplement montrer l’importance de patienter et comment le faire.
La patience c’est en effet un chemin qui vous sépare de l’objectif-grossesse et de l’objectif-naissance mais également de l’objectif-naissance et de l’objectif-croissance a fin d’atteindre la réalisation maximale. La manière de patienter vous permet d’aboutir ou d’échouer, d’avancer ou de deserter.
Quand on patiente le moment opportun, on doit s’autoformer, la bonne manière de patienter c’est de travailler sur soi par rapport à ce à quoi on aspire.
Rentrant dans notre exemple, avant qu’une opportunité d’étre DG ne se présente, vous devez travailler votre profil et avoir des soubassements, ainsi le moment opportun tombera sur une personne prête. Ne sautez pas les étapes, ça ne sert à rien de courir, tôt ou tard ça vous rattrape et vous êtes contraints à stopper.

La patience ne signifie pas attendre parce que ce que nous voulons ne s’est pas encore présenté, ce qui signifie que nous pouvons dormir, jouer aux jeux vidéos et mobiles, manger et s’amuser parce que quand cette chose va arriver on sera occupé, c’est une compréhension négative du concept.
D’une manière positive, en attendant, on doit se mettre dans la peau de qui l’on veut être et travailler petit à petit là dessus.

N’est-ce pas, on connait tous quelqu’un qu’on appelait médecin quand on était enfants, seulement grâce à sa manière d’être qui incarnait un médecin.
Les autres, On les a toujours appelé des ingénieurs parce qu’ils étaient capables de démonter nos montres,nos radios, nos ampoules et les refermer sans incident et ils le sont devenus plus tard.
Et pour vous ? C’est quoi patienter ?
Vous terminez vos études en droit et faute de boulot, vous passez vos journées à parier, à discuter du foot, à chatter sur le net parce que vous attendez le travail, en quoi est ce que cela vous rapproche de votre rêve de devenir juriste ???
Vous n’avez pas de cabinet, certes. Cependant en attendant lisez, inspirez-vous des grands juristes, vivez pour ce rêve chaque jour, trouvez-vous des occasions de pratiquer dans votre famille, quartier, cercle d’amis… Et vous verrez que c’est de cette façon que la patience paie.

En un mot, voyez en la patience une occasion de se rapprocher de ce pourquoi on patiente et non une occasion de fainéanter et de justifier sa paresse.

Avec toute mon affection !

Brielaplume.

Le jeu de la vie…

La vie nous joue des tours et sans rien comprendre, nous tombons dans le plus gros filet: L’orgueil…

C’est un sentiment qui nous caractérise la plupart de fois quand on se trouve à une échelle différente de celle des autres, un niveau où nous estimons avoir réussi que les autres.
Et même s’il nous arrive de passer beaucoup de temps à dire qu’on est humble, notre façon de vivre au quotidien démontre le contraire.

C’est bien de réussir dans la vie, c’est bien d’être riche, d’atteindre un stade que tout le monde n’atteint pas aussi facilement de nos jours… Tout ça est bien mais ne nous rend pas meilleurs que les autres et ne nous donne en aucun cas le droit de juger les autres, les traitant de moins intélligents, de paresseux ou de fainéants… Je soutiens un tout petit peu et encore sous réserve qu’on les traite de malchanceux… Parce que la vie est vraiment compliquée et fonctionne d’une manière qui nous échappe. Du coup, malgré notre détermination, nos investissements, notre motivation, nos sacrifices, rien ne nous garantit que nous atteindrons des résultats escomptés, On se bute toujours à des surprises.

Je nous appelle donc à l’humilité, peu importe ce que nous sommes devenus, soyons humbles. Pensons toujours aux circonstances qui nous ont conduit où nous sommes. Parce que, malgré nos efforts, il y a toujours une teinte de miracle dans chaque réussite, dans chaque gloire, chaque conquête, bien sûr parce que la vie est un combat quotidien. Et dans chaque lutte, on a du mal à déviner ce que nous reserve la partie adverse.
En tout cas, restons humbles en dépit des réussites, des gloires, des conquêtes, des victoires et de tout succès que nous pouvons avoir dans tout ce que nous entreprenons, admettons toujours que cela ne fait pas de nous de gros combattants que les autres. C’est simplement que la Vie nous a été plus favorable à cet instant là et la grâce est tombée sur nous.

Ainsi donc, nos conquêtes, nos réussites, notre succès, notre progrès ne traduisent pas à100% les efforts déployés pour y arriver.
Il existe des gens qui luttent jour et nuit, qui se battent en plein air comme en secret et qui n’ont jamais eu ce pourquoi ils ont fourni toutes leurs calories, il n’ y a pas d’explication à ça. C’est la vie, ou simplement la grâce pour les uns et la malchance pour les autres, bénédiction à gauche et malédiction à droite et vice versa. Ça fait partie des épices de la vie de telle sorte que le monde entier ne se réjouisse pas au même moment et que la terre entière ne pleure pas en même temps, chacun rencontre sa saison de manière à jouer soit le consolateur, soit le consolé.
On entend souvent dire que la vie n’a pas de formule, eh bien c’est exactement dans des circonstances pareilles qu’on le certifie: vous étudiez tous ensemble, l’un est brillant et assidu, l’autre bougre et négligent, et après les études le bougre décroche un job et le brillant reste chômeur. Si vous étiez à la place du bougre, quelle explication donneriez-vous ??? N’est-ce pas chanceux ? Et pour l’autre, qu’est ce que l’on dit ? Malédiction ? Malchance ? Je sais que les gens n’aiment pas de mots comme ça. Nous nous bernons à dire: il faut éviter des mots ou des pensées négatifs mais croyez-moi qu’on les évite ou pas, ils sont et existent et c’est au travers les expériences comme celles-ci qu’ils ont vu jour et ont pénétré le vocab de gens… On y peut rien.

Soyez humbles, quand vous êtes dans une situation confortable que les autres, ne vous pensez pas detenir tous les bons principes de la vie, soyez humbles et soyez remplis d’un coeur réconnaissant.
Si vous avez un boulot et que les autres sont chômeurs, ne croyez pas que vous êtes le plus brillant, rappelez-vous que vous n’êtes pas le seul à avoir étudié, d’autres ont d’ailleurs fait de bonnes écoles que vous mais ne sont pas comme vous, rappelez-vous que vous n’êtes pas le seul à avoir cherché du travail et que vos collègues présentaient peut-être les meilleurs atouts que vous, rappelez-vous de tous vos défauts, vos lancunes, vos erreurs simplement pour comprendre que vous n’êtes pas le meilleur même si votre situation actuelle tente de vous le faire croire…
Dans chaque domaine de la vie, rappelons-nous toujours de tous ceux qui sont meilleurs que nous pour nous remettre à notre place.

Nous devons donc arrêter de culpabiliser les autres à cause de nos réussites, nous devons les éloigner de nos conseils et propos orgueilleux qui visent à leur faire croire que nous detenons toutes les règles fondamentales de la vie ou que nous sommes plus vaillants qu’eux. Nous devons cesser nos discours stupides du genre: nous autres on s’est battu pour ceci ou pour cela, nous autres on l’a mérité, nous autres on a fait des dures expériences, nous autres nous autres, nous autres….stupidités sur stupidités, Qui ne se bat pas au quotidien ??? Meme ceux qui paraissent croiser les bras ont leur fome de lutte. Chacun a vécu sa dire expérience de sa manière. Aucune excuse ne peut justifier l’orgueil…
Attention, si vous êtes marié, cela n’a rien à voir avec votre comportement ou vos efforts, la grâce est tombée Sur vous, elle pouvait bien tomber sur quelqu’un d’autre mais peut-être c’est votre jour de chance.
Si votre entreprise progresse, ce n’est pas à Cause des efforts que vous faites. Il existe des gens qui ont fait au délà de ce que vous faites toutefois cela n’a pas éloigné la ruine.
Si les gens vous respectent, ce n’est pas toujours à cause de votre position,
Si les gens vous aiment ce n’est pas toujours à cause de ce que vous leur donner ou de votre bonté, etc…
Nous sommes ce que nous sommes parce qu’il y a des choses qui nous échappent, parce qu’on ne controle pas tout. C’est le jeu de la vie, parfois ça nous sort un jocker en notre faveur pour la défaveur de l’autre et vice versa.

Qu’à cela ne tienne, croyons en la Vie et laissons-nous guider par sa Lumière.
La Vie qui nous a offert cette portion de souffle sait exactement où elle nous mène.
Dit-on que l’humilité précède la gloire.
Dit-on que chacun a son chemin.

De tout coeur..

Brielaplume.

La toute dernière calorie du parcours…

La toute dernière calorie du parcours c’est Ce qui nous reste après avoir tout perdu ou depensé trop d’efforts pour rien. Chaque fois que la vie donne cette impression, conservez la dernière énergie Pour des nouvelles aventures qui ne manqueront pas à s’ouvrir à votre imagination.

Quand une porte semble fermée, voire bloquée en depit de tous nos efforts, utilisons la dernière énergie qui nous reste pour emprunter un autre chemin, on ne sait jamais où il nous menera.

Comme on le dit souvent, tout chemin mène à Rome, de ce fait ce n’est pas souvent sage d’insister devant une impasse au point de perdre tout le courage pour continuer son parcours.

Car, nous devons le savoir, le plus important au départ c’est d’avoir un objectif, de savoir où l’on va, où l’on veut vraiment arriver et pourquoi. Dès que cela est clair au fond de nous-mêmes, alors nous savons désormais qu’il y a toujours un plan B, qu’il y aura toujours une solution à chaque obstacle. Un plan B peut parfois être merveilleux que le plan A, de toute façon on ne sait jamais. Du coup, ne laissez jamais les obstacles vous empêcher d’aller où vous voulez aller.
Décidez toujours, chaque fois que les circonstances le permettent d’avancer sur le chemin qui s’ouvre à vous, toutefois sans jamais oublier vos valeurs et les principes de vie qui ont fait de vous cette personne merveillleuse que vous êtes.
Nous avons toujours des plans dans la vie, ce que nous appelons  »idéalement j’aurais souhaité », mais quand cela semble nous fuir, nous ne devons pas courir après éternellement, par peur d’être complètement déçu et de perdre tout espoir dans la vie, voire même la foi en des choses aux quelles nous avons espéré toute notre vie, des choses pour lesquelles nous avons beaucoup lutté.

Soyez souple et attentifs pour suivre les signes, chaque fois qu’une route semble une impasse, rassemblez tous les morceaux de courage qui vous restent pour emprunter une autre. On ne sait toujours pas ce que l’on peut rencontrer sur le chemin. Qui sait qu’au milieu de la route, on ne tombera pas sur un croisement de rues qui nous laissent l’opportunité de rechoisir notre « idéalement j’aurai souhaité »??? La vie est pleine des surprises, et on ne le découvre pas en restant mains croisées, il faut toujours essayer, essayer, et encore essayer et toujours essayer jusques à ce que ça donne.
Croyez en vous-même, croyez en vos rêves et dites que malgré tout, vous y arriverez d’une manière ou d’une autre. Peut-être par le plan A, peut-être par le B, peut-être par le C….Rien n’est garanti à l’avance déjà qu’on ne contrôle pas tout. L’important c’est d’atteindre l’objectif en restant soi et en ayant resorti le meilleur de soi-même.

Je vous souhaite à tous d’être des créatures courageuses malgré les épreuves.

Bien à vous.
P-S: inspirée par un échange avec Powerman.

Brielaplume.

Arrêtez de juger, que coule la vie…

Beaucoup de choses se passent autour de nous, parfois des choses qui ne sont pas dignes de nous surtout avec nos proches .
Je parle pas ici des proches comme amis, membres de la famille restreinte, non. Je parle de proches par rapport à la distance physique et non intime.

Il arrive que les gens autour de nous jugent les autres, condamnent leurs actes, critiquent ou se moquent d’eux, et inconsciemment on suit leur modèle surtout quand ce sont nos proches « intimes » qui le font.

On se met à juger des gens qu’on n’a pas pris le temps de connaître et à les éviter pour des clichés que nous nous sommes inventés nous-mêmes. Curieusement, comme si cette condamnation ne suffisait pas, on entraîne également d’autres personnes dans cette aventure incohérente.

Combien de vies nous avons brisées juste comme ça, comme par blague ?
Combien de gens qui se sont retrouvés seuls à cause de ce jeu ?
Combien de relations n’ont pas abouti, combien d’amitiés ont été brisées, combien de couples se sont séparés, combien de chemins sont restés inachevés juste à cause de ce jeu ? Euh oui je l’appelle un jeu, un mauvais jeu. Parce que nous nous amusons en le faisant alors que la suite produit un cauchemar pour le victimes.

On s’amuse parfois à juger le copain, le mari, le fiancé,… de notre soeur, amie etc au point de l’influencer à le quitter, les condamnant tous les deux à se séparer.
Parfois on s’attaque à leurs choix (de carrière, d’études, de croyances, de loisir, de plats…) les obligeant sans le savoir à emprunter un chemin qui n’est pas le leur, à abandonner leur identité.
Combien de vies nous avons gâchées ???
On se donne toutes les « bonnes » raisons possibles croyant savoir ce qu’il y a de mieux pour eux…
Admettons, les gens autour de nous peuvent être imparfaits, mais qui ne l’est pas ???
Leurs choix peuvent nous paraître dingues, mais qui est sage ??? Qui n’a jamais eu un choix dingue ??? N’oubliez pas, tout dépend de qui voit.

On pourrit leur vie et on dit: ils sont injustes, égoïstes, mauvais, menteurs, pauvres, infidèles etc…
Qui est saint ? Qui est irréprochable ? Qui est sans faute ?
On est prêts à juger quand il s’agit des autres, prêts à condamner les fautes des autres, quelle plus grande méchanceté ?!?!

Arrêtons de juger, il est vrai qu’on choisit qui devenir, il est aussi possible qu’on soit victime d’un choix et que l’on devienne ce que l’on n’a pas choisi d’être.
Peu importe les défauts de tous ceux que nous croisons sur notre chemin, évitons de les juger.
Parce que, toutes les personnes ne choisissent pas de faire le mal, d’avoir telle ou telle autre faiblesse.
Certaines personnes n’ont pas choisi de ne pas être appréciés, d’être une source de catastrophes ou de toujours faire des bêtises, en tout cas non.
Je peux exagérer et dire que personne ne choisit de faire le mal, de blesser, d’afficher un comportement gauche. Parfois c’est juste la pression qui est trop forte les conduisant sur le chemin du mal… Agir en bien demande de l’énergie que l’on n’a pas chaque jour. C’est pourquoi par exemple, dans certaines situations, la colère nous fait plus du bien que la maîtrise de soi, la vengeance que le pardon, l’injure que le silence. C’est la pression du mal qui nous envahit.
Et qui sait que, le tueur, après avoir tué se demande pourquoi il l’a fait ? Hanté par l’image de son acte, il se culpabilise et jure de ne plus jamais le refaire jusqu’à ce qu’une autre occasion de tuer se présente à lui, il le fait encore, il se confesse encore, il s’engage à ne plus le faire, il retombe dans la tentation et ainsi de suite. Qui sait que le voleur, le menteur, le violeur, le manipulateur etc passe par ce cycle ?
Chaque fois qu’on fait un mal, on vit avec ce poids sur la conscience parce que ce n’est pas facile de se libérer de la culpabilité qui naît des actes répétés, ça c’est déjà un jugement suffisant.

Pourquoi en rajouter ? Quel est notre objectif quand nous rappelons au voleur qu’il est voleur ? C’est pour l’aider à changer ou le juger ?

Je crois que nous devons nous sentir responsables lorsque les gens autour de nous agissent en mal. Parce qu’en fait on doit se demander: quelle est notre influence sur eux ? Elle les aide à sortir de leur gouffre ou les enfonce encore plus?!?!
Certaines personnes ne s’améliorent pas parce qu’en plus du poids de leurs actes, nous les jugeons, nous les rejettons et on fait parfois tout pour que les autres les rejettent.
Dans leur solitude ou abandon, ils refont les mêmes erreurs croyant que c’est une manière de s’affirmer ou de s’apaiser. Et si nous nous pensons bons que ça, en quoi nous leur avons aidés ? Pensons-y ! En jugeant, beaucoup de parents ont rendu leurs enfants plus difficiles qu’ils ne l’étaient au départ, en jugeant beaucoup de femmes ont rendu leurs maris plus infidèles qui ne l’étaient, en jugeant on enfonce les gens dans la médiocrité ou on les inspire des actes ignobles, ce n’est pas correct.

Bref, aimons tout simplement. Et si on ne peut pas aimer, admettons le fait que nous avons nos propres faiblesses et soyons tolérants envers les autres.
Chaque fois que nous faisons un truc pas bien, chaque fois que nos defauts priment sur nos qualités, nous n’en sommes pas fiers ( C’est le cas pour les autres ) et en ces moments là, ce n’est pas du jugement dont nous avons besoin (notre conscience le fait déjà), nous avons besoin d’être acceptés, écoutés, approchés, compris et aidés avec amour.
Alors faisons pareil pour les autres, peu importe leur Choix, peu importe leurs actes, peu importe leurs merdes. Soyons le soutien dont ils ont besoin.
Toujours se demander: et si c’était moi ? Comment je souhaiterais qu’on me traite ? Avec rejet ou amour ? Jugement ou acceptation ?
N’oubliez jamais, chacun a une raison d’agir comme il le fait, d’être comme il est, que ça nous plaise ou non. Il y a forcément une raison et cela ne fait pas d’une personne un monstre, il reste quand même un être Vivant qui a droit de vivre comme tel. Le Jugement appartient au Saint des saints. Ne Stagnez pas la vie des autres, laissez-la couler avec tout amOur.

Bien à vous.

Brielaplume.

Libérez_vous de la culpabilité !

Sauvez_vous du joug de la culpabilité, soyez des êtres libres…Vous avez peut être commis des actes dont vous n’êtes pas fiers, mais ça fait partie du passé, maintenant vous devez avancer que ce passé vous plaise ou non. vous devez faire un effort.

Vous devez avancer parce que la vie vous réserve encore plusieurs occasions de vous rattraper.
Cessez de vous condamner, de vous juger, de pourrir votre vie tout seul.

Au lieu de vous culpabiliser, vous Pouvez vous travailler et devenir la personne que vous aurez pu être depuis avant pour vous empêcher d’avoir fait ce que vous avez fait et que Vous regrettez.
Soyez un modèle pour dire aux autres que tel ou tel autre acte est mauvais au lieu de culpabiliser et de stresser toute la vie.
Parce que, certaines réalités existent et vous ne pouvez pas tout contrôler, en fait beaucoup de choses nous échappent : On ne peut pas faire marche en arrière, on ne peut pas faire reculer le temps pour refaire ce qu’on a déjà fait, d’ailleurs essayer de le faire est dangereux cela signifie qu’on signe son emprisonnement dans un temps irrécupérable, qu’on se condamne à vivre avec ce poids sur la conscience et vous savez ce que cela signifie, cela signifie tout simplement que vous faites le choix d’être malheureux et croyez_moi c’est mauvais comme choix.
La vie est trop courte pour vivre dans la culpabilité . On ne peut pas en tout cas faire marche en arrière toutefois cela n’exclut pas le fait qu’on on peut avoir un regard positif sur le passé et décider de changer, de devenir quelqu’un de meilleur, parce que de toute manière on a le choix de devenir qui l’on veut être : quelqu’un de bien ou de mal et même si on n’a pas le contrôle sur tout, le choix de la voie à suivre reste une responsabilité pour chacun de nous…

Il est donc important de faire un trait sur le passé et de tourner la page sur certains sujets qui nous rongent.
Mais avant cela nous devons apprendre à pardonner à nous _même, nous devons nous pardonner d’avoir été injuste, irresponsable, naïfs, lâches, méchants, durs avec les autres, égoïstes etc… Nous devons nous l’offrir, rappellons_nous que nous devons prendre soin de nous _même.
Et si l’on ne parvient pas à se pardonner, comment pensons_nous pouvoir avancer ???
Il existe des gens qui jurent tout haut: je ne pourrais jamais me le pardonner face à certaines situations sont ils se sentent responsables. Si nous avons du mal à nous pardonner nous même, comment les autres pourraient-ils nous pardonner ou comment pourrions nous croire au pardon des gens que nous offensons ?!?

Parfois, la culpabilité ne vient pas du fait que les gens ne nous comprennent pas ou nous jugent, elle vient du fait que nous sommes durs avec nous_même.
Certaines personnes n’évoluent plus parce qu’ils ont arrêté de vivre dans le temps présent et se sont enfouis dans leur passé. Bien que nous les voyons physiquement avec nous, ils ne sont pas vraiment là, leur façon de vivre, leur comportement, leurs propos, leurs pensées, leurs décisions naissent de la culpabilité qui les hante, leur réflexion tourne autour de toutes les mauvaises choses qu’ils ont accomplies, toutes les choses dont ils ne sont pas fiers. Certes, que cela devrait les aider d’une certaine manière sauf qu’ils y pensent négativement comme s’ils voulaient punir une partie d’eux qui les a embarqués dans ces foutaises.
Disons par exemple, s’ils ont volé à quelqu’un dans le passé, ils ne supportent plus qu’on vole dans leur entourage au point qu’ils peuvent être prêts à réparer les dégâts de tous les voleurs autour d’eux ou pire ils peuvent être prêts à se laisser voler parce qu’ils pensent qu’ils méritent ce châtiment. En effet, tout ce qui peut arriver et qui cadre avec un des actes commis (et surtout qu’on regrette) est considéré comme normal et accueilli directement sans revendication parce que l’on estime que l’on doit payer pour ce que l’on a fait.

Je ne contredis pas ici la loi de la sémence et de la moisson puisqu’il faut bien qu’on goûte aux fruits de ce qu’on a semé mais parfois c’est juste notre perception de choses qui nous joue ce tour.
Trop souvent ce que nous nous faisons vivre n’a rien à voir avec cette loi, c’est souvent notre propre culpabilité qui nous conduit à adopter un comportement auto_destructif.
Même si nous avons fait tellement de mal, croyons quand même, juste une seconde en la providence divine….

Écoutez, peu importe le poids et la couleur de votre passé, admettez que c’est fait, vous ne pouvez plus y revenir.
À présent vous devez vivre votre vie, vous devez vraiment en profiter, elle est courte.
Je répète, vous ne pouvez pas tout contrôler et peut être à cause de ce fait, vous avez fait des bêtises parce qu’évidemment il y avait des choses qui vous dépassaient, par exemple ignorer qu’à ce moment là il fallait éviter de parler pour éviter des disputes, ou qu’il fallait gérer votre colère, contrôler vos émotions, ou même plus réfléchir avant de réagir etc… Du coup, vous avez commis une erreur, une vraie merde que vous ne parvenez pas à oublier.
J’aimerais dire que malgré tout ça il y a deux options qui s’ouvrent:
> Accepter le passé, apprendre de lui et se travailler pour éviter de reproduire les mêmes erreurs. Ou alors,
> Visionner chaque jour la scène, se donner la faute, se juger et se culpabiliser chaque fois.
N’oubliez surtout pas: Tout ce que nous faisons reste imprimé en nous, parfois ça fait surface, parfois ça reste enfoui en dictant certaines de nos attitudes consciemment ou inconsciemment.
C’est notre regard qui doit changer là dessus. Au lien de considérer ces erreurs comme un supplice, nous devons plutôt les considérer comme un alarme qui nous interpelle du jour au jour la voie à suivre dans chaque décision et choix à prendre.
Servons_nois de nos erreurs pour être des gens bien, heureux et épanouis et non des personnes pitoyables et malheureuses qui détruisent l’énergie de la vie autour d’eux.
Nous pouvons changer et donner une nouvelle image de nous même, Une version meilleure de notre propre identité .
J’admets que ce n’est pas facile, mais apprenons à nous pardonner petit à petit.
Apprenons à nous faire grâce nous tolérer, à être moins durs. Offrons une seconde chance et non un supplice
J’entends au fond de moi une voix nous dire : « soyez qui vous voulez vraiment être sans laisser les erreurs du passé étouffer votre bonheur de vivre ou vous contrôler ».
La culpabilité nous rend esclaves, Décidons de prendre un nouveau départ même si la calorie est déjà insuffisante pour ce départ. Faisons le premier pas de quitter dans le passé.

Affectueusement,
La vôtre
Brielaplume.

La vie est un combat quotidien…

Vous est-il un jour arrivé de rater un truc que vous avez planifié pendant plusieurs temps ??
Une chose que vous avez soigneusement prévu, sur la quelle vous avez rêvé…. Un truc qui vous tenait vraiment à coeur et pour lequel vous vous êtes vraiment battu…. Je vais plus loin pour dire : une chose qui vous semblait être le plus grand rêve de votre Vie, de toute votre vie et pour laquelle vous avez tout sacrifié !?! Disons en d’autres termes, un truc qui représentait pour vous un nouveau départ, un nouveau monde, un nouvel espoir ??? Ensuite le rater après tout votre investissement…
Comment vous vous sentez après ?

À un certain moment, je me suis dit à moi même que la vie était injuste, et puis non, je me suis plutôt dit que la vie était Pleine de combats et que chaque jour est un combat particulier qu’on doit bien livrer.
Quel que soit ce qui arrive, on ne doit jamais baisser les bras, jamais et jamais.
Il faut toujours savoir ce que l’on veut vraiment, quel est l’objectif de le vouloir, et quel est le résultat attendu…. Toute notre vie se résume en ça. Il n’est pas bon de le rater. De rater ce que l’on veut vraiment du plus profond de soi-même, non pas par influence Ou Par recherche d’une vaine gloire.

On a des rêves, chacun de nous en a un, on a des projets, des ambitions, par dessus tout un rôle à jouer en faveur de toute l’humanité implicitement ou explicitement. Franchement, chacun de nous est un bout pour former le puzzle qu’est le monde, de ce fait chacun doit s’assurer qu’il est à sa place et qu’il fait bien ce qu’il doit faire.
Du coup, je me dis toujours que chacun d’une manière ou d’une autre se bat pour y arriver, même ceux que les gens jugent de paresseux ou de fainéants( c’est sûr qu’ils ont leurs propres méthodes de faire), aux yeux du monde, il y en a ceux qui paraissent avoir réussi et ceux qui paraissent avoir échoué… Sans oublier ceux qui désertent sans avoir commencé. Mais dans le monde invisible, parfois les grands échecs peuvent cacher des gros efforts et s’avérer plus tard des grosses réussites.

Face à certaines défaites, parfois même notre conscience nous rend témoignage prenant en compte notre dévouement et notre sacrifice. C’est pourquoi il existe plusieurs héros: des vrais héros couronnés en secret, comblés de leur petite existence et de faux qui sont vedettes cependant malheureux au fond d’eux-même. J’encourage les gens à se battre, à essayer autant ils échouent et de croire toujours en ce qu’ils veulent de tout leur coeur.
Croire permet de garder sa force au combat et de foncer, croyez-moi « l’essentiel c’est d’atteindre l’objectif », peu importe le temps que ça prend et les obstacles qu’on surmonte pour y arriver, personne n’est en retard.

Alors, peu importe combien vous avez raté ce que vous aviez voulu, c’est pourquoi vous vous êtes battu,
Peu importe l’image que votre entourage a de vous et le jugement qu’il vous porte,
Peu importe toutes les efforts qui vous ont parus Vains jusqu’ici, reprenez la dernière énergie qui vous reste, cette petite force résiduelle et utilisez-la, croyez en votre potentiel, croyez en votre rêve, croyez en vos projets et accomplissez la mission pour laquelle vous êtes sur terre. Dites-vous que vous pouvez bien y arriver…
Menez bien le combat de chaque jour, soyez les vrais guerriers, mourez plus tard, fier de ce qu’ont été vos efforts.

Spécialement pour vous.

Brielaplume.

Prends soin de toi-même..

Prendre soin de soi même,  Comment ? Pourquoi ? Quand ?
Je ne veux pas rentrer ici dans tout ce que les psychologues nous disent sur prendre soin de soi même.
Tout ce que je vais te dire ici c’est que prendre soin de toi même est la première clé vers l’épanouissement de soi.

La vie que nous vivons est déjà trop compliquée pour chacun de nous,  d’une manière ou d’une autre.
Pour certaines personnes c’est côté professionnel,  pour d’autre familial, etc… Chaque individu a son épine à surmonter chaque jour,  chacun a son problème à supporter à chaque lever du soleil,  qu’il soit riche ou pauvre, beau ou laid,  courageux ou paresseux,  noir ou blanc parce qu’en fait,  notre identité biologique ou sociale ne nous immunise pas contre tout genre de problèmes. Le riche a ses soucis d’une couleur différente de ceux d’un pauvre…  Et ainsi de suite.
Nous sommes donc tous concernés par le fait que nous devons prendre soin de nous.
J’aimerais dire à quelqu’un : prends soin de toi même,  parce qu’il se pourrait qu’en certaines circonstances de la vie,  plusieurs d’ailleurs, tu sois tout ce que tu as. Parce que, crois-moi, il existe des problèmes que toi seul ne pourra comprendre dans la vie, des situations qui échappent à tout le monde sauf à toi.
Euh oui,  je sais ce que je dis,  et dites moi,  il ne vous est jamais arrivé de penser que vous portez toute la terre seul sur vos épaules ?

Il ne vous est jamais arrivé une situation où vous vous sentez seul,  vous sentez que vous êtes la seule option,  que vous devez vous y battre tout seul…?
Non que vous n’avez pas d’amis, vous avez pourtant plus que ça : des collègues,  des frères, des soeurs,  un mari ou une femme très amoureux et serviable ,  des parents toujours affectifs et attentionnés, toutefois vous menez un combat seul, en silence. Parce que vous avez votre propre route et il existe des choses que vous ne pourrez jamais expliquer aux autres mais sur lesquels vous devez agir.
Quel contraste ?  La vie c’est la suite des contrastes,  des contradictions, des événements assez étonnants pour être réels,  c’est pourquoi, avant tout chacun doit prendre soin de soi,  tu es le seul capital qui ne te quittera jamais,  tu es la seule ressource que tu auras toujours,  tu es la seule force sur quoi tu pourras toujours compter.

Loin de moi l’idée de nous appeler à être égoïste,  bien au contraire,  je nous appelle à faire la part de choses.

On s’est parfois perdu en cherchant à suivre la voie des autres,
-Il peut s’agir des gens que nous aimons vraiment ou simplement d’une Influence du milieu cependant qui nous éloigne de notre vraie nous.
-Il peut s’agir des blessures qu’on s’inflige à soi-même par souci de vouloir plaire ou se faire accepter.
-Il peut s’agir des déceptions qu’on s’attire en faisant trop confiance aux gens ou en faisant des mauvais choix sur nos fréquentations…
-il peut s’agir du rejet des Parents,  des vides accumulés depuis l’enfance,  des tortures,  des traitements injustes de tout genre…
C’est tellement de choses,  vous pouvez Complèter d’autres en commentaire.
Cela cause un choc et nous amène à adopter un comportement,  peut être encore à notre défaveur….
Je sais que c’est dur à encaisser mais soyez prêts à vous faire plaisir,  à  faire des choix difficiles tant que ça vous mène quelque part,  de suivre votre propre chemin même quand cela ne plaît pas à vos Proches, ils finiront par comprendre que vous avez fait un bon choix en voyant votre épanouissement. Prenez soin de vous chaque jour.
Éloignez vous de tout ce qui est toxique, nocif à votre bien être.
Réveillez-vous chaque matin et décidez de prendre soin de vous même,  évaluez-vous le soir et planifier quoi de pourri supprimer dans votre vie le jour suivant.

Très affectueusement,
Brielaplume

N’acceptez plus de rester dans la médiocrité ….

Parfois c’est bon d’être au bas de l’échelle, parce que de toute façon on ne peut pas tous se retrouver au sommet d’un coup.

Chacun a son temps pour briller, chacun a son époque de gloire, ainsi fut faite la vie. Ce n’est pas ça que je condamne ici. Je veux uniquement nous appeler à y voir clair et se révolter un peu pour aller de l’avant. Puisque souvent notre qualité de vie dépend de notre façon de voir les choses et de s’y prendre. N’acceptez plus de rester dans la médiocrité.
La médiocrité de notre vie peut provenir de plusieurs sources, et parfois nous sommes plus responsables des maux qui nous arrivent. seulement parce que noius ne savons pas orendr des décisions.

Nous est-il un jour arrivés de nous interroger sur nos fréquentations, nos amis, nos copains, notre amour?

Nous est il un jour arrivés de nous interroger sur nos rêves, nos ambitions, notre but de vie ? Est-ce que nos relations nous aident à atteindre le meilleur de nous-même ? Est-ce que nos amis sont à notre hauteur… se poser ces questions n’est pas signe d’orgueil ou de snob comme nombreux essayeront de nous le faire entendre, non. Ne vous y trompez pas, ce n’est pas parce que le monde contient autant de gens que nous devons avoir autant de compagnies… Ce n’est pas parce que nous travaillons ensemble que nous devons obligatoirement nous côtoyer jusqu’aux moindres détails, ce n’est pas parce que nous vivons dans le même quartier que nous devons forcément nous rapprocher, bref Ce n’est pas parce que nous avons un élément ou deux en commun que nous devrions nous rapprocher davantage.

Il est toujours important de se demander: est ce que mes fréquentations sont à la hauteur de ma vision de vie ? Est-ce que mes amis ont vraiment une influence positive sur moi ? Sont-ils ceux qui m’encouragent ou qui me découragent ? Acceptent-ils ma vie ou cherchent-ils à la calquer directement à la leur?

Bon, je touche ce point car il est assez important pour sortir de la médiocrité, il n’est pas le seul mais il a sa place.

Voyons un peu, combien nous est il arrivé de perdre confiance en nous parce que notre entourage ne croyait pas en nous ? Quelquefois, nous avons même abandonné nos rêves parce que quelqu’un nous avait dit qu’on y arrivera pas… Combien de choix que nous avons éviter de faire à cause d’un proche, des choix qui s’avéraient peut être des grandes opportunités de toute notre vie…

Certains proches peuvent avoir de l’influence négative sur notre vie, et quoique l’on dise qu’il faut avoir des pensées positives, il y a toujours des moments fragiles où le venin extérieur prend de l’emprise sur nous apportant tous les sentiments négatifs : doute, confusion, déception manque de confiance en soi… c’est souvent en ces moments qu’on se rend compte que nos pensées positives ne suffisent pas à nous avancer. En effet, comment peut-on demeurer positif dans un environemment destructif et carréement négatif?

Acceptez aujourd’hui de sortir de la médiocrité, et dans ce processus commencez par faire le ménage dans vos relations. Faites un bilan de votre vie, qui etes-vous vraiment, qui voulez-vous devenir dans un jour, une semaine, un mois , une année, une décennie etc… est-ce que votre entourage vous y aide vraiment? Dans le cas contraire, déplacez vous ou simplement séparez-vous. La vie est trop courte, si on n’est pas vigilent, demain sera trop tard pour se rendre compte qu’on est passé à coté de sa vraie vie, la vie est une histoire personnelle, prenez donc soin de vous, sortez de la médiocrité.

Brielaplume.

Attentif pour suivre le s signes…

Il faut que certaines choses difficiles arrivent à gauche pour déclencher la facilité à droite.

Parfois nous sommes appelés à passer par des chemins trop difficiles, des sentiers compliqués pour préparer le chemin des autres. Il nous arrive par moment de vivre les étapes les plus dures de la vie sans comprendre pourquoi…

J’aimerais aujourd’hui dire à quelqu’un que C’est comme ça la vie: parfois notre croix doit être lourde à porter pour que le poids de celle des autres soit allégé. Ça frustre parfois, ça fait mal et par moment on peut se poser mille et une question, on peut aussi aller plus loin et envier ce qui paraît facile, simple…

Il arrive même de penser que la vie est injuste….

Hélas, non.

C’est juste que chacun doit porter sa croix et même si l’on nous répète que la vie est faite de choix(personnels ou non), la qualité de notre vie est attachée à la dimension de notre mission, à l’échelle de notre rôle à jouer dans le monde. Aussi grande est la mission, aussi pénible est le chemin et compliqué semble être le quotidien.

Chaque fois que ce sentiment arrive, nous devons être prêt à comprendre. C’est précisément à ce moment que nous devons être attentif pour lire les signes et se laisser aller pour accomplir ce pourquoi on a été créé.

ce n’est pas facile, parfois on peut se révolter ou baisser les bras. Nous devons savoir que notre vie n’est pas vaine, nous ne sommes pas là au hasard….

Quel que soit le poids de notre croix, ayons le courage de la porter et de la défendre chaque jour.

Même quand tout semble perdu, soyons assez forts chaque matin de nous réveiller et de croire en nos rêves, de nous dire que c’est possible et de passer à l’action.

Même quand la journée a été dure et décevante, ayons le courage d’y croire encore et encore…. Car L’accomplissement de notre rêve detient toute une destinée quelque part….

Acceptons de passer par là pour que les autres trouvent leur chemin, à chaque croix, sa gloire.

Brielaplume.

La passion d’écrire…

La passion d’écrire….

Je sais, depuis trop petite que j’aime écrire… Ou pour mieux dire, j’aime communiquer.

En effet, je crois au pouvoir des mots, en leur capacité à résoudre beaucoup de questions, à résoudre beaucoup de problèmes…. Seulement lorsqu’ils sont bien placés, voyelle après voyelle, consonne après consonne pour former un puzzle-rémède.

Néanmoins, les mots peuvent également briser, les paroles peuvent de détruire et laisser des catastrophes à long terme…

On a toutefois le choix de décider quoi faire de ses mots: construire ou détruire, blesser ou guérir etc…. J’essaie de construire au travers ce blog.

J’ai toujours rêvé d’écrire, de publier des livres et de toucher les âmes de différentes personnes au travers le monde… En attendant cette etape, je commence par ici.

Ce que j’aime c’est communiquer, de toutes les manières, écrire est celle qui me passionne le plus…. J’aime cette sensation tellement profonde, originale et honnête qu’on ressent quand on écrit, j’apprécie beaucoup cette liberté avec laquelle on insiste sur Chaque mot, chaque phrase sans peur d’être interommpu, jugé…

Quand on s’exprime en écrivant, on n’est pas pressé , on n’est pas intimidé… On est juste là avec sa plume… Puis son âme et l’âme de ses lecteurs… Une merveilleuse fusion.

Brielaplume.

Introduce Yourself (Example Post)

This is an example post, originally published as part of Blogging University. Enroll in one of our ten programs, and start your blog right.

You’re going to publish a post today. Don’t worry about how your blog looks. Don’t worry if you haven’t given it a name yet, or you’re feeling overwhelmed. Just click the “New Post” button, and tell us why you’re here.

Why do this?

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The post can be short or long, a personal intro to your life or a bloggy mission statement, a manifesto for the future or a simple outline of your the types of things you hope to publish.

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  • Why are you blogging publicly, rather than keeping a personal journal?
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  • Who would you love to connect with via your blog?
  • If you blog successfully throughout the next year, what would you hope to have accomplished?

You’re not locked into any of this; one of the wonderful things about blogs is how they constantly evolve as we learn, grow, and interact with one another — but it’s good to know where and why you started, and articulating your goals may just give you a few other post ideas.

Can’t think how to get started? Just write the first thing that pops into your head. Anne Lamott, author of a book on writing we love, says that you need to give yourself permission to write a “crappy first draft”. Anne makes a great point — just start writing, and worry about editing it later.

When you’re ready to publish, give your post three to five tags that describe your blog’s focus — writing, photography, fiction, parenting, food, cars, movies, sports, whatever. These tags will help others who care about your topics find you in the Reader. Make sure one of the tags is “zerotohero,” so other new bloggers can find you, too.

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